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Quels Débats Sociaux Et Scientifiques Peut-Ont Repérer Tout Au Long De La Mesure De l'Histoire De l'Intelligence ?

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chercheurs ont décidé d’effectuer une expérience sur des jumeaux homozygotes adoptés dès les premiers jours de leur naissance par des familles différentes afin de déterminer si l’intelligence est innée ou acquise. Etant des jumeaux, ils devraient avoir les mêmes gènes et sont donc héréditaires de mêmes parents. Par la suite, nous avons pu constater que les résultats pouvaient être faussés du fait est que l’on ne pouvait pas dissocier facteurs gènes des facteurs cultures. Les chercheurs n’ont donc pas pu aboutir à une réponse favorable ; ils ont cependant remarqué que l’environnement qui désigne la famille, l’éducation avait un rôle important dans la détermination de l’intelligence. En effet, le comportement d’un individu est souvent très influencé par son environnement, de ce fait les chercheurs ont tentés de dissocier l’environnement de la génétique et, ont fini par dire que « les gènes déterminent les effets de l’environnement et, l’environnement détermine l’expression des gènes ». L’intelligence est donc à la fois acquise mais aussi innée ; mais alors pourquoi vouloir mesurer l’intelligence ?

Dès la mise en place du système scolaire de Jules Ferry, nous avons pu constater « que certains enfants sont incapable de suivre l’enseignement dans la classe ordinaire » par ailleurs certains enfants étaient même qualifier de « surdoués », « à haut potentiel », « intellectuellement précoces ». Binet et Simon vont proposer leur Echelle Métrique de l’intelligence qui a pour but d’évaluer le niveau mental des écoliers. Cette évaluation est basée sur des tests sur la mémoire, les images mentales, l’imagination, l’attention, la compréhension, des tests qui diffèrent selon l’âge des écoliers. Par la suite, Binet et Simon vont comparer les résultats des écoliers avec d’autre écoliers afin de déterminer les capacités de chacun ainsi que leur âge mental. Toutefois, nous pouvons remarquer que leur test n’est pas si fiable que cela car elle se « heurte à une limite naturelle d’application quand les notes moyennes n’augmentent plus avec l’âge ce qui est le cas vers 15ans et chez l’adulte ».

Weschler va donc mettre en place un test pour les adultes dans lequel il va caractériser « la performance de chaque individu par le rang qu’elle occupe dans la distribution des performances du groupe de référence ».

A la suite de ces tests, si le QI obtenu par l’individu se situe dans telle ou telle tranche, nous allons donc lui attribuer un groupe de référence et au rang auquel il est supposé être. Même si la mesurabilité de l’intelligence nous a permis de déterminer les capacités d’un individu qu’il soit adulte ou non, nous pouvons constater que la mesure de l’intelligence engendre des constatations considérables.

Mêmes si les études de l’INED ont pu mettre en évidence que le QI des enfants immigrés pouvait augmenter de 10 points en quelques années et qu’il y avait une « augmentation régulière du QI de 0,25 point en moyenne par an » grâce à l’environnement de celui-ci par le biais de l’école, de la culture, des conditions de vie… Le QI est aussi perçu comme la mesure de l’inégalité des Hommes. Ainsi, le QI n’aurait pas pour but de mesurer le niveau d’intelligence d’un individu mais plutôt serait la mise en place de l’appartenance sociale. En effet, si nous prenons le QI d’un enfant d’ouvrier et, celui d’un enfant de cadre, nous pouvons constater qu’il y a 15 points de différences entre ces deux QI. Les enfants des cadres sont particulièrement plus performants que les enfants d’ouvriers notamment dans les épreuves verbales. Par ailleurs, il est vu que ces genres de tests favorisent les enfants de classes aisées grâce à leurs cultures. Selon certains auteurs, il est donc « inutile de lutter contre ces inégalités sociales » du fait est que nous ne choisissons ni nos gènes, ni notre vie ; ainsi « L’ouvrier est ouvrier, comme son père, parce que son statut correspond à son niveau intellectuel ». Les enfants de cadres, ont pour ainsi dire toutes les capacités nécessaire à leur réussite tandis que les enfants d’ouvriers sont voués à l’échec du à leur insuffisance intellectuelle.

Dès la naissance de l’intelligence, des chercheurs tels que Spearman, Thurstone, Binet, débâtent sur l’intelligence unidimensionnelle qui désigne l’aptitude générale chez l’individu « s’exprimant dans différents domaines tels que la mémoire, le langage ou le raisonnement » dont le résultat se repose sur le facteur « g » qui permet de classer les individus selon leur degré d’intelligence et, sur l’intelligence multifactorielle, dont celle-ci se base sur les multitudes capacités de l’individu qui sont toutes indépendantes entre elles. De ce fait, selon Thurstone, l’individu peut exceller dans un domaine tout comme il peut être en situation d’échec dans un autre domaine. Thurstone ajoute que si les domaines étaient hiérarchisés alors le facteur « g » de Spearman se situerait au dessus de tous les domaines. Garder quant à lui propose plusieurs modèles d’intelligence comme l’intelligence intra personnelle dans laquelle l’individu peut se comprendre lui même ; l’intelligence inter personnelle dans laquelle l’individu peut comprendre son entourage, les sentiments ; l’intelligence kinesthésique dans laquelle l’individu peut gérer son corps, une capacité que l’on retrouve souvent chez les sportifs ; l’intelligence musicale ; l’intelligence du langage…

Dans cette partie, les travaux de Binet et Simon sont repris notamment l’Echelle Métrique de l’intelligence. A partir de cette évaluation, nous pouvons donc affecter chaque élève dans la classe qui lui appartient c’est à dire la classe dans laquelle son âge mental serait le mieux adapté. La notion de quotient intellectuel a été mise en place par Stern. Notion dans laquelle nous devons mettre en rapport l’âge mental et, l’âge réelle afin de trouver le niveau d’intelligence d’une personne. Une méthode tellement efficace qu’elle a été sollicitée à plusieurs reprises par plusieurs pays. Comme nous l’avons vu précédemment dans les débats sociaux, l’expérience de Binet et Simon ne devenait plus fiable arriver à un certain

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