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Analyse du poème de Tristan L'Hermi

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rs qui sont des divinités, maitresses de nos vies et qui tricotent le fil de la vie . La dernière tranche

Impression d'1 parole outre tombe

Représentation Mort = fait appel à nos sens , elle est palpable, sollicite la vue , on l'entend frapper, elle est « sec et tremblante « . On s'addresse à l'imagination, entendre le bruit des os / squelettes

Le texte s'acheve aussi sur la mort, ouvre et ferme le sonnet

2 occurrences du verbe partir : l'homme a passé = p composé

il passe en l'autre monde = present

Transition =

L'expérience douloureuse de la vieillesse, antichambre de la mort , conduit le poète à méditer sur la valeur de la vie et sur la place de l'homme face à ses désirs .

II ) Méditation

a) voc qui dépricie l'existence

Il propose une méditation caractéristique du baroque sur concernant la vanité de l'existence . On note un vocabulaire qui déprécie la vie , l'existence : « Désir » qualifié de frivole = Rabaissé . Absence de discretion dénonce le manque de prudence .

Le v13 résume la vie terrestre = image d'1 songe, n'existe pas

b) l'homme n'est qu' 1 jouet

Impuissance de l'homme face à sa nature.

Le sujet agissant c'est la vieillesse .

Face à la mort à partir du V3, le sujet disparaît et le COD devient sujet : la mort est donc agissante et et le sujet , l'homme est cerné par la vieillese et la mort .

= Face à ses appetits= « Nos appetits nous plongent » = de nouveau l'homme en position de sujet .

C)Argumentation

Composition

Quatrain 1 , Q2 = discours qui relève de la narration, , descriptif, vieillesse, mort

Tercet 1, T2 = « conseil »

= Addresse au lecteurs . Logique de l'apologue .

On a ensuite 1 raison inductive :

Q1= « je » = expérience singulière, particulière

T1, T2= Nous

Le changement de valeur du présent confirme la présence de l'induction puisque dans Q1 « je commence = énonciation « et Q2= « il passe « = valeur genérale: fait singulier

L'addresse au lecteur confirme la visée argumentative du poème. On peut noter aussi la présence de l'induction et la multitude de l ères personnes du singulier .

impératif= permet de donner ordre, conseil « il faut « (anaphorique ) .

« Sortons « = voc de l'exhortation = encourager

Ces differents élemens apportent 1 tentative de reprise en main . La démarche d'ensemble montre bien qu'on est dans la persuasion puisque le poème commence par 1 vue déprimante « vieillesse « . L'auteur nous met en condition d'entendre sa leçon , un memento mori pour qui pense à l'au -delà

II ) Une lecon d'ataraxie

( « Absence de trouble » ). Composant de diverses philosophies antiques comme le stoicisme. ça consiste à maitriser ses désirs de sorte à vivre tranquille = Devenir + sage .

Elle est particulierement visible puisqu'on a 1 représentation traditionnelle de l'homme : corps d'1 coté et esprit de l'autre.

Au v 9 et 10, opposition entre les 2 :

1er hemistiche = oeuvre de la raison / 2eme hemistiche = corps .

V 10 « il faut « = relève de la raison . Ce parfait équilibre, cette division de l'homme n'est qu'apparente puisque dans le 1ere tercet on a « notre appetit nous plonge « .

La vie terrestre et ses seductions semblent peser plus lourd que les capacités de la raison

b) Résignation et le regret

Certes, on est bien en présence d' 1 lecon , mais :

le narrateur fait le choix de la sagesse bien tard .

A la vieillesse, la sagesse s'impose plus qu'on ne l'a choisie= contexte résignation .

Le goût pour la vie terrestre apparaît nettement : Texte relate la nostalgie « déjà » sonne presque comme 1 étonnement du « je « qui ne semble pas prêt . Un regard valorisant sur l'existence au V7 . La condamnation semble asez légere finalement car il appelle tout ça « des erreurs « . Utuliser "erreur" au lieu de pécher est une absolution puisque erreur est 1 terme sans connotation religieuse possible alors que faute est connotée de maniere bcp plus morale.

L'anaphorique « il faut « qui vient marteler le texte signale la difficulté à s'arracher à la vie terrestre . Il adouctit toutes les erreurs au lieu de pecher .

Au dernier vers , on adoucit aussi = lilote . « Coucé, sommeil » = mort présentée de manière terrestre,. Pas 1 mot sur l'âme, sur l'au delà . Utiliser l'autre monde = pas chretien, dimension religieuse largement attenuée, effacée

Conclusion =

La mort ici n'est pas 1 réquisitoire contre les plaisirs terrestres, ni 1 plaidoyer pour une vie entierement tournée vers l'au-delà . Texte qui fait le constat amer que la mort s'impose et que l'homme ne peut que s'incliner . Mort qui semble survenir au terme d'1 vie bien remplie .

Gérard

Le poème est composé de trois quatrains d'octosyllabes, avec rimes alternées et respect de l'alternance entre rimes masculines et rimes féminines.

L'amour : ce poème parle bien entendu d'amour (« C'est peut-être la seule au monde / Dont le cœur au mien répondrait. »)

La fuite du temps : le poème rappelle la fuite du temps, avec notamment la sentence « ma jeunesse est finie... »

La musicalité : le poème renvoie à une idée de musicalité, avec le champ lexical : « preste », « refrain », « oiseau » et « harmonie ».

La lumière : elle joue un rôle prépondérant dans le poème, avec une opposition entre la luminosité de la jeune fille (sa fleur « brille », c'est un « doux rayon » qui « lui[t] ») qui « éclaircirait » la « nuit profonde » dans laquelle est plongé le poète.

La jeune fille : elle est emblématique (utilisation du déterminant défini), gaie et printanière. Cette idée de renouvellement est mise en valeur par la comparaison « comme un oiseau » et les adjectifs « vive et preste », « nouveau », sans oublier le verbe « elle a passé ». C'est une allégorie de la jeunesse.

Le cadre : il est agréable et bucolique, on peut parler de locus amoenus.

INTRO:Thème: un coup de foudre, une rencontre qui ne se reproduira plus. L'intérêt de cette odelette réside dans l'évocation d'un moment fugitif cristallisant le fantasme amoureux et le regret du temps passé.

Problématique : Comment Nerval parvient-t-il à traduire le caractère éphémère de cette rencontre ?

I - Jeunesse et vieillesse

II - une rencontre impossible : distorsions temporelles

III - Regrets : renouveau de l'élégie.

I - Jeunesse et vieillesse

a - Nerval évoque sans le décrire l'archétype féminin de la jeune fille. Tout est compris dans cette façon générique de la nommer. Elle est bien plus qu'"une" jeune fille, puisque l'article défini la promeut au rang de type universel. Dès lors, l'aura dont elle s'environne est tout entière marquée par cette universelle nouveauté : sa vivacité et sa légèreté comparées à celles de l'oiseau, la fleur symbolisant la beauté éphémère si l'on en croit les sonnets de Ronsard ("Mignonne allons voir si la rose...") ou ce "refrain nouveau" , tout aussi indéfini, qui a pour charge de représenter le perpétuel recommencement de la nouveauté. Nommé, cet air serait condamné à passer de mode ; ainsi désigné, il est ce refrain qui nous paraîtra demain résumer toute la nouveauté dont nous sommes si friands.

b - La forme choisie épouse ce parti-pris de jeunesse et de mouveauté. L'odelette, dans sa simplicité, sa modestie même, rencontre la présence irréelle de la jeune femme. Rien d'ampoulé ni de solennel dans ces trois quatrains de vers octosyllabes. L'odelette est une forme légère qui s'apparente à la chanson populaire et sied parfaitement ici au personnage central comme aux circonstances décrites : "une allée de Luxembourg", quelque jour représentatif d'une vie parfaitement banale. La brièveté de l'octosyllabe et sa rapidité, imitent de même l'ébahissement du poète, la succession rapide des émotions ressenties au passage de la jeune

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