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Questionnement Sur l'Habiter, Le Bâtir.

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monde, comme y mourir, se justifie néanmoins.

En suivant ce raisonnement, on s’inscrit dans la société, dans une société qui n’attend de nous que d’être de sages « habitants », tous similaires, poursuivant un but inintéressant. Loin de nous grandir, c’est un abrutissement. Le pire reste que c’est cette société qui nous guide, dans son propre intérêt : car de Notre Etre (soi disant), elle soutire tout ce qu’elle peut, jusqu’à notre mort. Vous comprendrez que cela me soulève quelques peu, car on nous place comme de vulgaires âmes, remplaçables, sans espoirs, aveugles et impassibles, à la recherche de plaisirs immédiats.

C’est triste.

Habiter = travailler

= condition humaine

Parler d’une dégradation lente me rassure, au moins Heidegger n’est pas aveugle.

Habiter = rapporter chaque choses à son Etre et l’y maintenir en sureté.

être mis en sureté, enclos dans ce qui nous est parent

aimer, prendre soin de sa terre comme de soi même et des autres.

A ce dernier, j’aimerais réagir : Habitons nous vraiment ce monde ?

Si vraiment, y aurait-t-il tant de haine, de mort, de pollution ou de dégradations en tout points ? Non seulement (aujourd’hui) l’Homme ne respecte plus son environnement extérieur (habitat) mais plus loin encore, lui même, que ce soit physiquement ou moralement (réf : guerres, drogues, sexe…)

En effet « les habitants de la Terre font selon leurs propres lois », à leur détriment je pense. A vrai dire ils ne respectent même plus l’architecte, et souhaiteraient sans doute même prendre sa place.

« Si bâtir c’est édifier des lieux, c’est également fonder des espaces. »

« Sauver la Terre, accueillir le ciel, attendre les divins… »

Je ne pense pas qu’il faille s’attendre à la descente des divins sur Terre. On ne nous a pas confier cette tâche d‘occuper, d’aménager la Terre, avant leur arrivée. Bien au contraire. Et si c’est ce qu’on nous avait confié, on tend à les écarter de ce lieu, que l’on s’approprie de force. On se l’approprie en oubliant l’architecte, on le détruit plus qu’autre chose car on le connaît mal. C’est un désir égoïste qui dirige les Hommes, qui tend à les faire croire qu’ils peuvent tout faire tout seul, qu’ils peuvent égaler les dieux, les surpasser (tour de Babel). Mais il à été dit dès le début que « l’Homme dirigerait son pas à son détriment », n’est-ce pas ?

« Si l’Homme meurt, il meurt continuellement, aussi longtemps qu’il séjourne sur la Terre ». C’est vrai, l’Homme se dégrade avec le temps, jusqu’à sa disparition. Il est né poussière, il retournera à la poussière…

Mais alors ? Il y a bien une raison. Est-ce l’habitant lui même, l’environnement ou bien le monde extérieur qui influence cela ?

Seul ce qui est lui même un lieu peut accorder une place.

C’est seulement à partir du pont lui même que nait un lieu.

« Le lieu est ce qui rassemble en soi l’être d’une chose » ainsi un être déraciné est-il celui qui est coupé de son lieu, qui ne sait plus où il habite, où il est.

« La proximité et l’éloignement, entre les choses et l’homme peuvent-ils devenir de simples distances, les écartements d’un intervalle ; un simple quelque chose. »

Ce que j’ai retenu de ceci c’est qu’on pourrait nommer lieu de simples « mesures mathématiques ». Ainsi on se borne à une vision purement cartésienne, dénué de tout sentiments profonds, d’attache quelconque… Si l’homme s’approprie des lieux, ceux-ci ne pourront être appréciés que d’un point de vue restreint. Je ne pourrais pas m’attacher à des chiffres, c’est totalement insensé, rabaissant encore une fois.

De plus on parle de la simplicité du quadriparti, on accepte une forme de Dieu, l’Eternel soit disant et pourtant on s’arrête sur des chiffres ! Quand est-il de l’infini grandeur

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