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Résumé De Texte "Vivre En Ville Au Moyen Age" Jp Leguay

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avoir la difficulté d’interprétation liée aux peu d’éléments découverts à laquelle s’ajoute la faiblesse des sources écrites. Nous allons là encore utiliser le plan de l’auteur pour résumer ce livre.

Chapitre 1

« Des « ostels » des notables aux simples maisons du « commun » »

Dans ce premier chapitre l’auteur fait une analyse de l’architecture domestique, qui est à dominante résidentielle ou plurifonctionnelle, qui donne sur rue, et s’étend sur plusieurs niveaux. La succession de façades donne un étrange mélange qui fait se côtoyer dans une même rue des taudis bas, fragiles et insalubres, de simple logis d’artisans ou de boutiquiers, des résidences de notables, de riches demeures canoniales (qui ne sont pas étudiées ici).

« Une recherche délicate, une enquête inachevée »

Dans cette première sous partie, l’auteur nous fait part de la difficulté liée à l’étude architecturale, le patrimoine ayant été soit détruit soit modifié. Le témoignage de ces bâtiments nous parvient par l’intermédiaire de gravures, dessins et autres productions artistiques, mais la prudence doit être de mise face à la part imaginative de l’artiste, de témoignages écrits qui sont pauvres à l’exception des fabliaux, fables et autres contes, qui nous donne des informations sur l’habitat bourgeois, leurs mobiliers et leurs hôtes, ainsi que les actes comme les cartulaires, les baux de location, les inventaires… qui nous donnent des informations sur la dimension des maisons, leur mobilier… Cette documentation reste tout de même complexe et disparate.

« les matériaux : un premier marqueur de l’ « estat » social »

Dans cette sous partie, l’auteur s’attache à décrire les matériaux utilisés pour la construction,.L’habitat de notables est construit en matériaux de qualités, fait pour durer. Mais une nuance doit être faite, la pierre et la brique, ne doivent pas être mise en parfaite opposition au bois et au torchis, les éléments de bases étant généralement juxtaposés, même si la pierre perdure plus que le bois.

« « ostels » « oustaus » des gens aisés »

Cette sous partie met en avant les principales caractéristiques de l’habitat urbain notable : il s’agit de bâtiments assez grands, hauts, étendus et beaucoup plus décorés que les autres bâtiments. Ce sont d’ailleurs ceux qui ont le mieux survécu au temps. Il faut également rappeler que cet habitat représente une part importante du capital d’un notable.

« les maisons élémentaires ou du « commun peuple » »

Ces habitations sont beaucoup moins décrites à travers le peu de sources écrites dont on dispose. On peut en donner quelques caractéristiques : il s’agit d’habitat modeste, dont le rez-de-chaussée se compose d’un atelier et d’une cuisine, et l’étage représente une structure dite « logeable » qui peut être louée.

« les maisons de rien »

Ces habitats précaires qualifiés de taudis ont disparu à chaque campagne d’assainissement de la ville, leur découverte repose donc principalement sur de vagues allusions écrites. Cette « maisons de rien » est généralement construite par l’habitant lui-même, en matériaux fragile et peu coûteux, elle est résidentielle et rarement plurifonctionnelle comme les précédentes.

Pour conclure sur ce premier chapitre, nous pouvons dire que la ville représente une architecture variée et contrastée, entre « ostels » de notable représentant un chef d’œuvre architectural et taudis de « bric et broc » en passant par des maisons élémentaires plurifonctionnelles. Néanmoins, ces habitations ont un point commun, la fenêtre.

Chapitre 2

« La fenêtre : un poste d’observation et de conversation »

La fenêtre est donc une ouverture sur la façade ou le côté du bâtiment qui représente une ouverture sur la rue, qui amène la lumière, mais qui représente également, un poste d’observation.

« l’ossature d’une fenêtre »

La fenêtre est donc un instrument de vue, d’éclairage, d’aération, un espace de sociabilité qui nécessite des dispositions structurelles extérieures comme intérieures. L’ouverture d’un mur est un luxe dans le sens où la recherche de lumière est un privilège des gens aisés alors que les petites gens limitent les grandes ouvertures pour préserver la chaleur. Dans cette sous partie l’auteur nous explique également les modes construction des fenêtres.

« un autre marqueur social »

Comme nous venons de le dire l’éclairage est en effet associé aux belles demeures, les dimensions de la fenêtre sont également liées à ce souci d’éclairage donc à un niveau social. Les éléments de décoration d’une fenêtre renforcent cette différence sociale, par la forme de la fenêtre, les boiseries, des peintures…

« systèmes de fermetures et de protection »

Il est nécessaire de protéger une ouverture des méfaits climatiques ou des intrus. Pour ce faire plusieurs méthodes sont ici décrites : la mise en place de gros volets coulissants ou ouvrants, pour les habitations populaires, la fenêtre verrine, et pour les habitations de notable puisque rappelons le la lumière est un luxe.

« distribution « sur rue » »

Dans un premier temps, il faut rappeler que l’habitat privé est en contacte direct avec la rue ce qui entraîne la mise en place d’un espace semi-privé qui débouche sur la rue et créer un espace ou tous passent, s’arrêtent… Ce qui met en avant des relations de voisinages où chacun juge, commente et regarde.

Chapitre 3

« L’agencement intérieur : lieu de travail, lieu de vie »

Ce chapitre analyse les aménagements intérieurs en fonction des clivages sociaux, de la hiérarchie qui s’exprime dans les dimensions et les décors.

« lieu de travail, cadre de vie »

Il y a tout d’abord une salle plurifonctionnelle au rez-de-chaussée avec une cuisine et un atelier (boutique avec ouvroir…) aux étages pour les habitations élémentaires.On observe généralement des pièces uniques alors que pour l’habitat du notable on a des multi chambre généralement introduite par un sas (préserver la chaleur et l’intimité)

« espace annexe de vie et de travail »

Faute de place les débordements sont une nécessité absolue. Certains textes y font allusions quand ils parlent des statuts corporatifs de marchandises vendues par la fenêtre. On parle alors de « fenêtre marchande », de « baraques de fortune » ou loges voir même de ventes directement sur le pavé. Ces différents modes de commerce entraînent généralement des nuisances et des abus (empiètement, bruit…) ce qui entraîne la mise en place de législation qui n’est pas toujours respectée et souvent mal appliquée.

« L’équipement intérieur »

Dans les maisons élémentaires l’équipement de base est la cheminée qui n’est présente que dans la pièce principale et rarement dans les chambres. On observe également la présence de mobilier et de matériel au rez-de-chaussée qui témoigne du statut social de son habitant. Pour les habitats de notable on parle d’éléments de confort

Livre II

« Citadins notables et communs »

Tout comme les livre I, le livre II est amené par une présentation générale qu introduit les thèmes abordés, à savoir les notables de la ville qui forment une oligarchie, en passant par la définition de ce groupe, son mode de vie intime et économique et du commun peuple, plus particulièrement des métiers, de leurs formation et de leur mode de vie.

Chapitre 4

« Le notable chez lui »

Dans ce premier chapitre l’auteur décrit le groupe de notables

« typologie et mobilité des « rices homs » »

Ici l’auteur décrit cette classe de notable, qui forme une hiérarchie subtile qui contrôle et domine la ville et se rend visible lors des processions ou réceptions. Cette oligarchie patricienne est susceptible de s’élargir soit au fil de génération soit suite aux aléas politiques et économique. Néanmoins, cette oligarchie est également susceptible de disparaître.

« l’intérêt pour l’immobilier »

Ce capital mobilier est distinct du reste du capital, il est représentatif de la promotion sociale et du pouvoir car détenir un bien sous forme de terre met en évidence une dépendance à un seigneur. Cette augmentation du bien foncier, se fait par l’agrandissement d’un bien ancestral, par l’achat… La constitution du patrimoine mobilier est facilitée par l’argent et l’influence du notable.

« l’intimité bourgeoise »

Elle passe par la reconnaissance d’un statut par les autres, une allure physique, des traits de caractères, un certain confort, la paix.Le bourgeois est,selon les fabliaux, un homme

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