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Introduction à l’objet d’étude : le théâtre

Commentaire d'oeuvre : Introduction à l’objet d’étude : le théâtre. Rechercher de 50 000+ Dissertation Gratuites et Mémoires

Par   •  12 Mai 2022  •  Commentaire d'oeuvre  •  4 525 Mots (19 Pages)  •  24 Vues

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16, 17 et 18 mai : répétition du spectacle en salle de conférences. Apporter costumes et accessoires.

Rédiger Note d’attention 2ème page + liste des personnages.

Introduction à l’objet d’étude : le théâtre

        Dans la Grèce de l’Antiquité, le théâtre est festif et considéré comme sacré par les anthropologues. De plus, la civilisation grecque était belliciste. Il y a des doutes sur l’intérêt du théâtre à cette époque : est-ce une forme d’appréciation religieuse, un moyen de promouvoir l’habileté d’un artiste ?  

        Au départ, la relation de l’homme et du sacré est donc très forte, il semblerait que la tragédie viendrait de chants religieux consacrés aux sacrifices de boucs au moment des Dyonisies.

        Au siècle de Périclès, trois tragédiens célèbres nous sont parvenus au fil du temps : Eschyle, Sophocle, Euripide. Leurs tragédies étaient présentées lors des jeux des Dyonisies.  Lors de ces jeux, on associait le sport à la culture. Il y avait à la fois des épreuves sportives et des épreuves théâtrales.

Catharsis – purgation des passions selon Aristote

Le théâtre de Marivaux :

        Marivaux est l’antirhétorique. C’est un auteur que l’on peut considérer comme moderne, qui a eu un scandale couvrant la fin du XVIIème siècle.

        Il y a également eu une querelle dans les salons sur l’inspiration des anciens auteurs grecs, romans -> la querelle des Anciens (ils considèrent que ce n’est pas de l’art si ce n’est pas inspiré des auteurs anciens) et des Modernes.

        Le 17ème siècle est habité par la pensée religieuse qui fait que la représentation de Tartuffe eu beaucoup de controverses. A la mort de Louis XIV, les mentalités changent et le siècle des Lumières débute. Voltaire est très remonté contre la religion. Marivaux est plutôt proche du catholicisme, il va écrire des textes théoriques pour expliquer ce qu’il considère comme du bon théâtre.

        Marivaux aime montrer le naturel sur scène ; c’est la sincérité des sentiments. Il utilise beaucoup d’acteurs italiens car ils considèrent ceux français comme jouant artificiellement. Ils donnent parfois aux noms de ses personnages le nom des acteurs qu’il a choisis. Il adore faire jouer les suivantes, les valets, servants qu’il met en valeur. Le théâtre de Marivaux est la surprise de l’amour. La dimension fondamentale donc de Marivaux est le naturel qui est la conversation. Cela se passe toujours au niveau du récit du langage.

        Sa pièce de théâtre se nomme « La double inconstance » est ainsi appelé car les deux amoureux se trahissent l’un l’autre. L’inconstance est synonyme de tromperie.

Vocabulaire du théâtre :

La tragédie se termine mal et fait toujours intervenir des héros, tel que fille d’un roi, Dieux, aristocratie, etc. Leurs personnages tragiques viennent des mythes, du sacré. -> Les auteurs dramatiques écrivent en vers et structurent le texte à caractère extrêmement rhétorique. A l’époque, l’ornement du discours est aussi important que le jeu, les personnages, les décors, etc.

La comédie a une fin heureuse qui fait intervenir des personnages ordinaires (sans être des paysans).  

Le classicisme fut développé sous le règne de Louis XIV.

L’intrigue est la façon dont la pièce va évoluer pour arriver au dénouement.  

Le problème du texte se nomme le nœud.

Personnage éponyme -> auteur nommant l’un de ses personnages par un nom emprunté à son entourage

Apogée de la crise -> lorsque le nœud paraît inextricable

Deus Ex-Machina -> procédé qui appartient à la tragédie grecque ; facteur extérieur résolvant la crise.

Obstacles internes/externes ->

Répliques -> prises de parole ; répliques développées -> tirade ; personnage qui part seule -> monologue.

Drame -> faux-amis, juste le déroulement de la pièce.

Jansénisme -> contestateur du pouvoir des jésuites et de l’opinion comme quoi l’Eglise est corrompue. Le jansénisme est une opinion qui naît justement dans la noblesse de robe. Ils ne font pas partie de la religion mais du monde. Ils détestent le théâtre.

Les jésuites sont des hypocrites, qui pardonnent chaque crime en fonction de la préméditation ou non. Ils adhèrent à la théorie du libre-arbitre.

Onomastique -> étude des noms

Antéposition -> lorsque comparant avant le comparé produisant un effet de sens

Scène d’exposition -> acte I scène I

Polyptote -> le retour d’un mot sous deux formes lexicales différentes : mourant/mourir, atteinte d’un mal/maladie

Métaphore « in absentia » : ex. « Un gros serpent noir sortait du toit ».

Métaphore « in praesentia » : ex. « Un gros serpent de fumée noire ».

Scène de transition -> voir acte I scène II.

[pic 1]

Préparation de l’étude de Phèdre : réponses aux questions.

  1. Thésée est un héros de l'Attique, fils d'Égée (ou de Poséidon) et d'Éthra.

Hyppolyte est le fils de Thésée et d'une Amazone (reine).

Phèdre est la fille de Minos, le roi de Crète, et de Pasiphaé, « celle qui brille pour tous ». Princesse de sang royal, elle a des origines divines : son père Minos, en effet, est lui-même fils de Zeus et de la princesse phénicienne Europe. Sa mère est la fille d'Hélios, le Soleil, ainsi que la sœur d'Aiétès et de la magicienne Circé. Phèdre est la sœur d'Ariane, la cousine de Médée et la demi-sœur du Minotaure.

La conséquence de l’ascendance mythologique de Phèdre est que, parce que le Dieu du Soleil a surpris et dénoncé la liaison secrète entre Aphrodite et Arès (ou Vénus et Mars, du côté latin), Hélios est maudit par la déesse de l’amour, qui abat son trait vengeur sur toute la famille. Résultat de la malédiction : Pasiphaé succombe aux charmes d’un taureau et accouche du Minotaure avec les complications que l’on sait, tandis qu’une génération après, Phèdre connaît cette passion impossible pour le fils farouche de son royal mari. Hippolyte est d’ailleurs aussi dans le collimateur de la déesse de l’amour. En tant que guerrier accompli, il n’a d’yeux et d’hommages que pour Artémis, déesse de la chasse, ce qui rend Aphrodite (Vénus) folle de jalousie.

Dans la mythologie, lorsqu’une malédiction est conjurée, elle est transmise à toute la descendance.

  1. La tragédie s'ouvre sur une crise : dans Phèdre, cette crise est à la fois politique, puisque le roi a disparu, et passionnelle puisque Phèdre aime désespérément son beau-fils.

L'intrigue politique est le risque que la confession d’amour de Phèdre à Hippolyte soit révélée au peuple, pouvant nuire à la réputation ou même à la légitimité du trône de la famille royale. Il y a également le fait que Hyppolyte souhaite épouser Aricie est aussi une intrigue politique : s’il l’épousait, cela restaurerait les libertés d’Aricie, alors une otage à Trézène. A qui sera remise la succession des trois trônes à Trézène, Athènes, en Attique : le fils de Phèdre, Aricie ou Hippolyte est aussi un conflit politique.

  1. Acte 1 Scène 1 : Hippolyte confesse à Théramène, le gouverneur de Trézène qu’il aime Aricie.

Acte 1 scène 3 : Phèdre avoue aimer Hippolyte à sa confidente Oenone. Pour éviter le déshonneur, elle souhaite se laisser mourir.

Acte 2 scène 1 : Aricie avoue à sa confidente Ismène aimer Hippolyte même si ce dernier croit qu'elle le déteste.

Acte 2 scène 2 : Hippolyte avoue à Aricie l'aimer et lui propose de l'épouser afin qu'elle retrouve ses libertés.

Acte 2 scène 3 et 4 : Aricie accepte l'offre de Hippolyte et lui déclare son amour à son tour.

Acte 2 scène 5 : Phèdre avoue son amour à Hippolyte qui la repousse violemment, la traitant de monstre.

Acte 5 scène 7 : Phèdre avoue son crime à Thésée de l'avoir trompé tandis qu'elle s'est empoisonnée quelques secondes auparavant.

On remarque une symétrie dans l’ordre de confession des sentiments amoureux. En premier, les aveux sont exprimés sous forme de confidence : (Hippolyte/Théramène ; Phèdre/Oenone ; Aricie/Ismène) puis les déclarations d’amour (Hippolyte/Aricie ; Phèdre/Hippolyte ; Phèdre/Thésée).

L’aveu de Phèdre à Hippolyte est celui qui se présente le plus tard ; car c’est le plus attendu, Racine fait durer l’expectative.

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