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Type BAC de dissertation et de commentaire de texte

Dissertation : Type BAC de dissertation et de commentaire de texte. Rechercher de 46 000+ Dissertation Gratuites et Mémoires

Par   •  4 Mai 2016  •  Dissertation  •  1 970 Mots (8 Pages)  •  665 Vues

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déroulé : séance sur sujet de dissertation puis séance suivant travail sur les textes théoriques.

Sujet 2013 : « Un romancier (…) ne peut donc se délivrer du mensonge qu’en exploitant les ressources multiples du mensonge. (De cette origine - accession à la vérité par le détour du mensonge - l’oeuvre tire ses contradictions et es ambiguïtés). Quand il donne au mensonge un corps et s’approprie sont langage, ce ne peut qu’être à la seule fin d’instituer un monde de vérité. Autrement dit encore, le langage romanesque n’assure sa fonction qu’en recourant aux moyens dont se sert le mensonge et c’est même paradoxalement la seule fonction qu’il puisse accomplir en vérité. » LOUIS RENÉ DES FÔRETS, Voies et détours de la fiction, 1985.

Etude :

Mot décisif ? « MENSONGE » (SOUS ENTENDU : FICTION )

Réflexe d’analyse du sujet ? postes d’observations méthodiques ? TROUVER DES GROUPES ANTITHÉTIQUES

piège sujet ? NE PAS VOIR DANS LE MOT MENSONGE LE TERME DE « FICTION » ET SE CONTENTER NE TRAITER UNIQUEMENT LE RAPPORT MENSONGE/VÉRITÉ.

Tenir compte du titre de l’oeuvre dont est extrait le sujet. Souvent décisif. Ici le mot fiction permet de mettre au jour une dissimilation sémantique (ANTANACLASE) (mensonge/fiction) : répété un mot sans qu’il est toujours le même sens.

Mensonge : « imposture » ; « usurpation » ; « l’illusions »

Mensonge : « Fiction ».

-> POSTULAT : il faudrait que le romancier se délivre de cette imposture, qu’il se purge de son authenticité. Ce postulat doit être interrogé. Analyser un sujet c’est chercher et trouver sa cohérence interne mais aussi y trouver une faille (équivaut à la troisième partie : discussion) « Est ce que le romancier doit se délivrer ? »

Ce qui est important c’est l’articulation entre le mensonge/vérité/fiction.

Cette articulation est capitale pour le roman mais interroge sur d’autre genre : roman, poésie, théâtre, autobiographie

Synonyme ou quasi synonyme : champ référentiel d’un texte : ensemble des mots qui renvoi à un même référent (concret ou abstrait). Ici nous avons une opposition avec le « roman/romancier » et le « langage romanesque ». Ce sont des quasi synonymes.

Attention aux réflexes trop faciles : dichotomie axiologique simples.

Le langage permet de construire des mensonges aussi bien que des vérités. Mais il n’y aucun signes linguistiques fiables en cas de mensonges ou de vérités. Le langage est d’une neutralité absolue et inquiétante. Le langage est d’une ambivalence trompeuse. (exemple parfait : les fable de la Fontaine). = DUPLICITÉ DU LANGAGE.

«  Les fables ne sont pas ce qu’elles semblent être, le plus simples animale … maître »

« je chante des héros dont Esope est le père trompes que l’histoire semble mensongère contient des vérités qui servent de leçon, tout parle en mon ouvrage même les poisson. »

Attention à la façon dont un sujet se glose lui même. Prêter attention aux démonstratifs, aux anaphoriques, les appositions.

Le mot clé est finalement : « PARADOXALEMENT », paradoxe > ce qui va contre l’opinion commune. Le roman c’est l’art du faux, pourtant le paradoxe qu’il sert à la vérité. Le faux et l’instrument du vrai dont le cheminement est « les voies et les détours ».

Quels services la fiction rend elle à la vérité ?

De quels types de vérité la fiction est capable ?

Pourquoi avons nous besoin de la fiction pour rendre compte/mettre au jour certaines vérités ?

On parle essentiellement du roman et du romancier, dés l’origine le roman à mauvaise presse, car il colporte des histoires « abracadabrantesque » (Rimbaud). C’est un genre décrier, du au fait qu’il fait appel a l’imaginaire : divertissement. Le roman a pourtant un pédagogie : il se sert de la fiction pour rétablir une pédagogie. Apprécier les fictions comme étant de vrais vecteurs de vérité.

Nuance : la vérité/une vérité. passé d’une vérité factuelle à un point de vue. La fiction nous donne accès a une vision moins naïve et plus complexe de la vérité. Le type même du discours qui passe par le mensonge est l’ironie.

N.B : on sujet long s’auto-explique, voire s ‘auto-commente.

Synonymie dans le discours : se répète avec quelque variation. Il faut donc savoir saisir les synonymes lexicaux et les marqueurs équivalent, puis les faire correspondre.

Ce type de sujet contient en lui même de manière réflexive sa propre clé : se tient dans un paradoxe > entrer en matière de discussion, renverser l’opinion commune.

Dans les sujets, les lexèmes renvoi a des notions, les outils logiques articulent ces notions. Ainsi analyser c'est reconstituer la pensée de l’écrivain. Prêter attention aux articulations non saillantes.

Comment et ou situer le paradoxe ?

Cela peut être une définition inattendu, un décalage entre les moyens et la fin, un rapport de cause à conséquence imprévisible, une antithèse ou une distinction qui heurte le sens commun. Il faut reprendre ces grandes catégories logiques.

Ensuite, de cette analyse il faut extraire un problème. C’est-à-dire une question à laquelle le plan construit permet de répondre. ici c’était a quel type de vérité le roman peut il prétendre, lui qui se voue au mensonge c’est-à-dire à la fiction ?

Il faut cependant trouver une objection solide : soit contester un pré-supposé, par exemple : est-il vrai que le romancier doive se libérer du mensonge ? Et si le lecteur pouvait prendre un plaisir spécifique au mensonge (divertissement, effet d’art..) ? Atteint-on là, l’essence du roman ? La fin d’instituer un mon de de de vérité ? est ce la seule finalité ou la principale ? Mobiliser un concept épistémologique ? Roman est un jeu qui nous délivre du désir de vérité/sens ?

Quel monde de vérité existe dans le roman ?

1. aller dans le sens du sujet/ 2. trouver une objection/ 3. trouver une réponse plus nuancée.

Le roman consiste peut être a montrer une pluralité de vérité dans le monde. L’essence du roman n’est pas la fiction comme médiation de la vérité mais la polyphonie. (pluralité des discours.).

Montrer que parfois la vérité est plate et décevante comme les romans réalistes.

Eviter les réponses dogmatiques.

Le roman est une grande école de perplexité.

L’interrogation maintenu

l’esprit de quête et de recherche

refus des certitudes mal fondées

sentiment de pluralité des points de vue

20/01/16

Sujet poésie n1 : Dans « Lettre à l’abbé Brémond sur l’inspiration » Claudel écrit : « En un mot, la poésie ne peut exister dans l’émotion ou, si l’on veut, sans un mouvement de l’âme qui règle celui des paroles. Un poème n’est pas une froide horlogerie ajustée du dehors, ou alors il n’y a plus qu’à vérifier sur les échecs ou le jeu de billard. Même l’intelligence ne fonctionne pleinement que sous l’impulsion du désir. » Commenter et discutez cette définition de la poésie.

Rechercher Lettre à l’abbé Brémond.

L’émotion est défini comme un « mouvement » de l’âme. Principe vivant noté dans son étymologie. Ici, c’est un principe fondateur. L’émotion est la condition de possibilité/origine de la poésie. Il y aurait un principe psychologique qui précède et qui domine le langage. C’est le mouvement de l’âme qui règle celui des paroles.

Explorer l’hypothèse inverse pour conforte la thèse. On oppose donc l’émotion

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