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pidement l'enceinte prévue. Les ateliers et les échoppes envahissent alors les rues. Les artisans se regroupent par rues auxquelles ils donnent le nom de leur corporation : rue de la Ferronnerie, rue de la Tissanderie... La corporation la plus importante est celle des « marchands d'eau », son chef, finira par s'imposer comme maire de Paris.

| Paris au Moyen Âge * A gauche, la ville marchande, la plus animée (rive droite). * Au centre, sur l'île, on a les fonctions religieuses et politiques * A droite, le quartier intellectuel de la ville, avec son université et ses artisans spécialisés dans le livre (rive gauche). |

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Des rues très animées

En 1131, le fils aîné de Louis VI qui se promenait à cheval dans Paris fut jeté à bas de sa monture qui avait été effrayée par un troupeau de cochons. Le dauphin se fractura le crâne et mourut peu après. Le roi avait donc interdit les cochons dans la ville. Mais les animaux ne disparurent pas pour autant. Les places et les rues étaient très sales, jusqu'au jour où Philippe Auguste, incommodé par l'odeur de purin qui montait jusqu'à ses fenêtres décida de les faire paver. Ces rues étaient le théâtre d'une immense animation. Dès le lever du jour, l'étuveur invitait les citoyens à prendre un bain chaud dans son établissement. Les boutiques s'ouvraient alors : drapiers, barbiers interpellaient les clients depuis le pas des portes, le pâtissier offrait ses gâteaux, ses saucissons et son pâté. Le pain était vendu par des marchands ambulants, qui le portaient dans de grands paniers en osier. Comme les gens ne savaient pas lire, les commerçants affichaient de lourdes enseignes sur leur boutique. Mais il n'y avait pas que les marchandises que l'on vantait dans la rue. Les actes officiels et les nouvelles étaient criés. Des attroupements de badauds se formaient autour de jongleurs, musiciens qui récitaient notamment des chansons de geste. Mêlés à la foule, les mendiants imploraient les passants. Les eaux usés et les détritus étaient jetés par les fenêtres, « Gare à l'eau ! » criait-on. Lorsque la nuit tombait, les rues étaient plongées dans l'obscurité, il n'y avait pas encore d'éclairage public. Aussi, la nuit, les rues étaient-elles abandonnées aux brigands.

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