APP stage 6ème stage HUG : Fin de vie
Étude de cas : APP stage 6ème stage HUG : Fin de vie. Rechercher de 54 000+ Dissertation Gratuites et MémoiresPar Nesrin Mostefaoui • 15 Mars 2026 • Étude de cas • 4 285 Mots (18 Pages) • 1 Vues
APP stage 6ème stage HUG
Description
La situation que je vais décrire s’est situé au HUG à mon stage de semestre 5 durant la 4ème semaine, ce jour-là, la charge de travail était marquée, en effet j’ai effectué une journée au SAM aux urgences avec des patients scopé nécessitant une surveillance en continu. Le jour de ma description, je tournais avec un infirmier et une autre infirmière du secteur, nous étions 4 au total avec aide-soignante en équipe soignante avec le médecin chef de clinique ainsi que les internes.
Pendant nôtre tour, nous avons reçu une patiente de 80 ans, connu pour des troubles du rythme, qui a été transmise depuis le primaire pour décompensation pulmonaire avec 2 pneumothorax, ainsi qu’un épanchement pleural, la patiente présenté un état clinique altéré avec une hypota sévère et une hypercapnie avec acidose nécessitant la mise place de VNI ainsi qu’un drain thoracique et la mise en place de la VNI, la patiente continua a décompensé sévèrement, le médecin décida d’administrer de la noradré qui n’a eu aucun effet sur hypoTA de madame, face à l’état général de la patiente, le médecin pris la décision d’une fin de vie en UO avec midazolam et morphine pour accompagner madame dans sa fin de vie avec la famille.
2h plus tard, Madame a été retransmis au SAM, madame qui avait été placé à l’UO avait été admise avec de la noradré , la famille a refusé l’arrêt des soins. Au SAM la patiente est plus ou moins stabilisé par la noradré mais son état reste critique. Dans les alentours de 18h je décide d’aider une étudiante à changer madame, nous la prévenons du déroulement du soin et madame acquiert légèrement en comprenant nos intentions, lorsque j’ai commencé à changer la patiente je remarquais que la patiente était devenu très pâle au moment où la collègue étudiante tourna la patiente vers elle mme se mit à vomir des selles, sur le moment malgré la position sur le côté la patiente ingurgita du vomis, son état se dégrada rapidement, moi sur le moment je ne réalisa pas ce qu’il vient de se passer, je ne me suis pas rendu compte que la patiente était en train de partir et que son état était instable, la collègue étudiante a appelé l’équipe afin de mobiliser un maximum de personne, la patiente a été mise en pls, puis les médecins sont arrivés et on décidait de laisser partir la patiente doucement en la sédatant avec du midazolam et de la morphine, alors que nous étions tous au tour de la patiente, le médecin appela la famille pendant que nous étions en train de nettoyer madame, la fille de la patiente a commencé à pleurer en faisant ses au revoir à sa mère, les soignants se sont vite dispersé pour laisser le temps à la famille de dire au revoir à la patiente, moi je n’ai pas réalisé sr le moment, j’ai pensé tout d’abord à l’état de la patiente est ce qu’elle est morte dignement, comment aurait pu faire pur mieux organiser sa fin de vie en faisant comprendre à la famille que c’était la fin, puis je me suis demandé si laisser entrer la famille alors que l’état du box était souillé par le vomis était digne pour la patiente et pour la famille, pendant cette longue réflexion, j’ai pris des alaises et j’en ai posé sur le sol pendant que la famille faisait ses aurevoirs, j’étais la seule dans le box, sur le moment je me suis dis qu’il peut être inutile mais je me suis persuadé qu’il était important que la patiente ai une mort digne et que la famille lui dise au revoir dans un endroit « propre », puis les médecins sont allé voir la famille en leurs disant d’attendre le temps que les soignantes finisse de faire une toilette mortuaire à la patiente ainsi que de l’installer convenablement dans la salle de soin palliatif à l’UO.
Après cette situation, L’équipe soignante a exprimé un fort désaccord et un sentiment d’insatisfaction concernant la prise en charge globale de la patiente. En fin de journée, après la relève de l’équipe de nuit un débriefing avec le médecin et l’ensemble de l’équipe a eu lieu, je n’ai pas y assister mais j’ai pu parler à un infirmier le lendemain de cette situation et nous avons p débriefer brièvement.
Dans cette situation je me suis senti impuissante et frustrer, je me suis demandé si j’ai bien agi, si j’aurais pu changer quelque chose à cette situation.
J’ai pu me questionner sur plusieurs choses à travers cette situation.
Faisceau questionnement :
Comment accompagner au mieux un patient en fin de vie tout en soutenant la famille ?
Qu’est ce que mourir de façon digne ?
Comment, en tant que soignant ou étudiant, puis-je contribuer à rendre l’environnement plus respectueux et digne, même dans l’urgence ?
En quoi la communication entre les professionnels est-elle essentielle pour garantir une PEC de fin de vie ?
La prise en charge médicale et infirmière a-t-elle été cohérente du début à la fin ?
Comment la décision de fin de vie a-t-elle été prise et communiquée ?
Quelles sont les limites entre obstination thérapeutique et accompagnement en soins palliatifs ?
Aurait-il été possible d’anticiper ou d’organiser différemment l’accompagnement de cette patiente en fin de vie ?
Question principale :
En quoi les actions d’une infirmière influencent-elles la qualité et la dignité de l’accompagnement d’un patient et de sa famille en fin de vie aux urgences ?
Mots clé :
Soins palliatif, infirmière, qualité soin, dignité, mort, accompagnement fin de vie, urgence
Recherche :
Soin palliatif : texte de loi, participation infirmière et rôle, famille
Dignité : def général, puis centré sur l’accompagnement fin de vie
Accompagner un patient en fin de vie : rôle infirmière, communication patiente et famille, environnement digne
Collaboration medico-inf : Stratégie PEC, communication soignant à l’urgence
Législation et institut :
Les HUG insistent sur le fait que l’accompagnement de fin de vie doit respecter la dignité de la personne, ses valeurs, ses croyances, son projet de vie. Cela inclut les directives anticipées, où le patient peut exprimer ses souhaits concernant les soins futurs, le refus ou l’acceptation de certains traitements.
Un projet de soins anticipé (soins de confort, ce qu’on souhaite ou non) est élaboré avec le patient et la famille.
HUG
En Suisse, le respect de la dignité, de l’autonomie du patient, et de la liberté personnelle est fondamental. Les patients peuvent exprimer leur volonté, par exemple via des directives anticipées, concernant les traitements qu’ils acceptent ou refusent.
Le consentement du patient, quand il est capable de discernement, est essentiel dans les décisions médicales en fin de vie
https://www.deinadieu.ch/fr/conseiller/a-quelles-conditions-lassistance-au-deces
Sédation palliative :
Permise lorsque le but est de soulager la souffrance, même si la mort peut survenir plus rapidement.
Elle respecte le principe du double effet : soulager la douleur est l’objectif principal, pas de provoquer la mort.
Cette pratique est encadrée par les directives de l’ASSM et par les protocoles internes des HUG.
HUG
Après la mort du patient, la famille bénéficie d’un temps d’accompagnement : les équipes laissent un moment de recueillement, offrent un soutien émotionnel, et expliquent les démarches pratiques (certificat, obsèques, etc.).
Les HUG proposent également un soutien psychologique et, dans certains cas, un accompagnement du deuil (entretiens, groupes de parole, aumônerie).
Lorsque le patient est encore capable de discernement, la famille peut participer aux discussions sur les traitements, les priorités, ou les choix de soins (par exemple, retour à domicile, limitation thérapeutique, etc.).
Concernant la famille :
Si le patient n’est plus en mesure de s’exprimer, la famille aide l’équipe à comprendre les valeurs, les croyances et les volontés du patient, notamment à travers les directives anticipées ou le projet de soins anticipé.
Le dialogue entre la famille et les soignants est essentiel pour éviter les malentendus et garantir des décisions respectueuses.
Références suisses (cadre éthique et institutionnel)
🇨🇭 a. Constitution fédérale (art. 7)
« La dignité humaine doit être respectée et protégée. »
b. Directives de l’ASSM (Académie Suisse des Sciences Médicales)
Les directives sur la fin de vie et la mort précisent que :
« Le respect de la dignité du patient implique d’accepter sa vulnérabilité et de reconnaître sa volonté, ses valeurs et ses croyances. »
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