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Résumé Chapitre Par Chapitre De "Introduction à l'Économie" De Jacques Généreux

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rganisation qui a pour activité principale la production de biens ou services non marchands. Ces derniers n’étant pas destinés à la vente. - Les sociétés financières : organisations qui produisent des services financiers et d’assurance. Elle assure le financement de l’économie en jouant trois rôles qui sont :  Intermédiaire entre les besoins et les ressources des différents agents

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Transformation de l’épargne des ménages en ressource pour les entreprises.  Création de monnaie Les administrations publiques : organisations financés majoritairement par les prélèvements obligatoires. Elles produisent des services non marchands. Les institutions sans but lucratif de services aux ménages : administrations privées qui fournit des services non marchands aux ménages. Agent fictif : le reste du monde : transactions qui existe entre le pays (résidents) et les étrangers (non-résidents).

Dans notre histoire, les agents économiques n’ont pas toujours eu une bonne image, surtout d’un point de vu productif. C’est à partir de la fin du XIXème siècle, que le terme de production s’est adapté à toute production qui sert à satisfaire un besoin. Nous vivons dans un monde de rareté. C’est pourquoi, toute décision pour un besoin entraine un coût d’opportunité. Ceci est la satisfaction maximale que l’on aurait pu obtenir en choisissant le meilleur des autres choix qui existent. En faisant ce choix l’agent économique s’inscrit dans une rationalité. Puisqu’il établit une hiérarchie de ses besoins ainsi que la maximisation de sa satisfaction. L’agent sélectionne donc seulement les informations essentielles dont il a besoin car ces dernières sont couteuses. Il est difficile de prédire les actions des agents car l’impulsion et les choix non rationnels sont nombreux cependant la rationalité n’est pas remise en cause pour autant. Il faut savoir que le terme d’erreur est compris dans le terme de rationalité. Seule une erreur systématique ne rentre pas dans ce concept. L’économiste peut étudier les comportements des individus seulement en se basant sur leur environnement extérieur car il ne peut analyser ce qui se passe à l’intérieur de sa tête. Au sein des organisations, ces décisions sont prises par un agent économique.

2) Les ménages

Les ménages arbitrent entre le temps qu’ils passent au travail et la satisfaction de leur besoin (avec la consommation immédiate et la consommation future) permise grâce aux revenus obtenus avec leur force de travail. Leur temps est donc divisé en deux parties. Entre le loisir (travail domestique, activités de détente, relations familiales, repos…) et le travail rémunéré. Les ménages vont offrir plus de temps aux entreprises si celles-ci leur offre une meilleure rémunération. Salaire nominal (ou monétaire) : montant en euros noté sur la fiche de paye. Salaire réel : pouvoir d’achat du salaire (salaire nominal/prix moyen des B & S de l’économie nationale)

La force de travail des ménages est donc fonction croissante par rapport au salaire réel.

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Débat sur le comportement des ménages à court terme : - Keynésiens : les ménages se base uniquement sur leur salaire nominal puisque c’est le seul qu’ils connaissent. Lorsque l’économie évolue (inflation ou récession), les individus se basent uniquement sur leur salaire nominal, ils ne prennent pas en compte l’évolution du pouvoir d’achat. Et leur offre de travail n’est donc pas proportionnelle à leur travail fourni. - Monétaristes : à court terme, ils sont d’accord avec l’analyse keynésienne mais à long terme, les monétaristes pensent que les individus anticipent les évolutions du pouvoir d’achat. Les ménages devraient donc toujours se baser sur le salaire réel. Consommation : utilisation immédiate de ressources (disparait donc lors du processus de consommation) Investissement : mettre de côté des ressources en vue d’une utilisation future.

La consommation des individus dépend des revenus qu’ils ont et du prix relatif des biens. Un besoin précis fait en réalité parti d’un ensemble de biens substituables les uns par rapport aux autres. Donc, lorsque le prix d’un bien augmente, les individus vont changer de bien et prendre le moins cher. La demande d’un bien est alors fonction décroissante de son prix. La réaction des individus aux fluctuations de prix est variable. Cela s’appelle l’élasticité de la demande. Elasticité prix : % de variation de la demande d’un bien / % variation du prix de ce bien Quand un bien a de nombreux substituts sur le marché, l’élasticité est plus importante que lorsqu’il existe peu de produits substituables. Il est aussi important de noter que l’élasticité est plus importante à long terme qu’à court terme car dans le temps, la société peut essayer de mettre en place de nouveaux procédés qui deviendront alors des produits substituables de biens qui n’avaient pas de concurrent avant. Biens complémentaires : ils doivent former une synergie pour satisfaire un besoin. Biens indépendants : ils sont très différents l’un de l’autre mais on le même but qui est de satisfaire un besoin en particulier. Pour connaitre la relation entre deux besoins, il faut calculer l’élasticité croisée. Elasticité prix-croisée : % de variation de la demande d’un bien / % de variation du prix d’un autre bien. Pour calculer l’élasticité de la demande par rapport au revenu, il faut faire : % de variation de la demande/ % de variation du revenu Il existe de multiples relations entre la consommation et le revenu qui diffèrent selon les biens : Les biens normaux : lors d’une augmentation de salaire, les ménages achètent de manière proportionnelle (ou un peu moins) les biens élémentaires. Les biens supérieurs : lors d’une augmentation de salaire, les ménages achètent de manière plus que proportionnelle des biens de luxe et augmente leur demande de service.

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Les biens inférieurs : lors d’une augmentation de salaire, les ménages achètent moins de biens considérés inférieurs par rapport à la satisfaction du même besoin avec un bien de qualité supérieur.

Pour satisfaire un besoin, un individu a besoin de biens, de services et de temps. En effet, ce besoin a un coût d’opportunité puisqu’à la place de faire une activité de loisirs, l’individu pourrait faire une activité professionnelle et donc rémunérée. Le prix réel d’un bien est la force de travail offerte pour obtenir son revenu et ainsi satisfaire ses besoins. Des années 1940 aux années 1970, la croissance et le progrès technique ont fortement augmenté ce qui a permis de produire en masse et ainsi d’exercer des prix décroissants. Concrètement, les prix réels des biens ont diminué et les salaires réels ont eux, augmenté. Le contexte économique de cette période a entrainé des bouleversements structurels au sein de la société. Richesse (=patrimoine) : actifs d’un ménage et son capital humain (stock) Revenu : éléments qui accroit la richesse d’un ménage (flux)

L’inflation est une hausse générale des prix. - Inflation constatée : baisse du pouvoir d’achat, de la richesse réelle des ménages, valeur réelle des encaisses. BAISSE DE LA CONSOMMATION. - Inflation prévue : augmentation des dépenses à court terme, baisse à long terme. Les ménages arbitrent entre satisfaction présente et satisfaction future. Pour cela, ils peuvent épargner. Cela dépend, des taux d’intérêts réels. Si ces derniers sont élevés, les ménages vont accroitre leur placement, sinon, ils vont privilégier leur consommation présente. Le revenu courant : selon Keynes, il existe une loi psychologique selon laquelle, lors d’une augmentation du revenu réel, les individus consacrent une part plus importante à la consommation. C’est la propension marginale à consommer. Celle-ci entraine un effet multiplicateur sur la production. Lors d’une politique de relance, la croissance va ainsi être stimulée. Les revenus futurs : opposés à la vision keynésienne. Les ménages anticipent leurs besoins futurs et ne dépensent pas tout en fonction de leur revenu réel.  Selon Modigliani, il existe une théorie du cycle vital. Les individus souhaitent maintenir un niveau de vie stable, alors qu’au cours de leur vie, leurs revenus vont passer par différentes étapes.  Selon Friedman, il existe une théorie du revenu permanent. En effet, les individus ont une vision à long terme de leur revenu. Ils modifient donc leur comportement que lors d’un changement structurel. La consommation est donc indépendante du revenu courant et les politiques de relance sont donc inefficaces.

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3) Les entreprises non financières.

Un objectif important des entreprises est le profit mais il n’est pas l’unique. Cependant il est nécessaire pour satisfaire les autres objectifs. Les actions sont des parts de propriétés de l’entreprise. La personne qui en détient le plus grand nombre, exerce un pouvoir de décision au sein de l’entreprise. - Production au sens comptable : chiffre d’affaires (ou biens stockés) dans une année. - Production au sens économique

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