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Adm 2015, analyse de presse

Cours : Adm 2015, analyse de presse. Rechercher de 49 000+ Dissertation Gratuites et Mémoires

Par   •  10 Janvier 2017  •  Cours  •  4 161 Mots (17 Pages)  •  847 Vues

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travail #1; Analyse de presse

Sujet choisis; La légalisation/consommation de cannabis.

                                    On m’a demandé de faire une analyse de presse sur un produit de consommation qui crée une controverse autant dans la vie de tous les jours, autant que dans les médias. J’ai mijoté dans ma tête plusieurs sujets de presse et la légalisation du cannabis m’est apparue le sujet idéal. Pourquoi? Sous la gouverne de Trudeau au parlement d’Ottawa, ce sujet épineux est de plus en plus sur les lèvres des Canadiens. Pourquoi les Canadiens tiennent-ils à l’égaliser, le cannabis? Pour faire comme nos cousins américains? En 2014-2015, certains États des États-Unis ont légalisé le cannabis, l’Alaska, États de Washington, Oregon et le District de Columbia, mais avec certaines restrictions comme un maximum de gramme par personne, un maximum de plans maison permis ou pour des usages thérapeutiques. Certains états eux,

 ont seulement dépénalisé la possession de petites quantités, mais il reste qu’il a des amendes pour les mineurs ou les possessions excessives servant à la revente. Ici au Canada, certains citoyens peuvent se procurer du cannabis thérapeutique. Par contre, lorsqu’on survole le site web de Service Canada pour l’obtention de celle-ci, on voit que les démarches sont ardues. Un questionnaire doit être rempli avec toutes les informations nécessaires afin de déterminer si la personne est apte (à une maladie comme le cancer par exemple) à recevoir du cannabis thérapeutique afin de soulager sa douleur. Encore là, est-ce que la légalisation apporterait une facilité à ces personnes pour s’en procurer? Est-ce que la qualité, le goût seraient le même? Le prix? Dans le cas du cannabis thérapeutique, c’est fourni par le gouvernement donc, gratuit. S’il est légalisé, les patients dans le besoin auront-ils les moyens de s’en procurer? Le cannabis restera-t-il gratuit pour eux? Beaucoup de questions sont soulevées à ce qui a trait à la légalisation du cannabis thérapeutique et nous n’avons même pas encore parlé de la légalisation autre que thérapeutique. La légalisation pure et simple (comme la cigarette) amène un lot de questionnement vis-à-vis les Canadiens. Beaucoup se questionnent à savoir; les jeunes de moins de 18 ans, la revente, la conduite automobile (sécurité), les effets sur la santé (comme la cigarette), les problèmes à long terme? Quel sera l’impact sur le revenu du pays? Qui paiera la facture? Depuis que Trudeau a mis sur la table la possibilité de légaliser le cannabis au Canada, beaucoup se disent « pour » tandis que d’autres sont « contre ». Qui remportera? L’argent ou les citoyens?

                  Plusieurs personnes s’interrogent sur la légalisation. Le Québec est la province la moins favorable à la légalisation (45 %) et la Colombie-Britannique est la province la plus favorable (67 %). En Alberta, on est d'accord à 54 % avec la légalisation; en Ontario ce chiffre grimpe à 59 %. 

[pic 1]

Comme on peut le voir, les Canadiens sont divisés en deux parties, les « pour » et les « contre ». Quels sont les arguments qui font en sorte que les avis soient départagés? Commençons par les « pour ».

Plusieurs personnes croient que le fait que ça soit légalisé, les taxes iront dans les coffres comme les Américains l’ont fait avec 135 millions supplémentaires l’année dernière. C’est un excellent moyen pour les politiciens de contrôler le commerce et de faire rouler l’économie. Par contre, il ne faut pas oublier qu’avec la taxation et l’imposition de la marijuana, le prix de vente se retrouvera un peu plus élevé que sur le marché noir. Est-ce que cette hausse empêchera le marché noir? Je ne crois pas. Le gouvernement souhaite tirer un profit avec les taxes de vente du cannabis. Par contre, il devra maintenir le prix du marché noir qui ne cessera pas ses activités. Comment gérer le crime organisé? Vont-ils se laisser faire? Là est la question. Ils resteront un concurrent redoutable dans le domaine. À court terme, le prix du cannabis légal sera fort probablement plus élevé que celui vendu sur le marché noir alors les acheteurs potentiels garderont leurs contacts au noir.

Selon d’autres personnes (partisans du Bloc pot), la consommation n’est pas plus dangereuse que l’alcool, selon eux. Être sur l’effet du cannabis versus sur l’effet de l’alcool les effets seraient, moins nocifs et dévastateurs. Ils considèrent aussi que le cannabis cause moins de morts et de dépendance que l’alcool. On se demande tous lorsqu’on conduit sous l’effet de cannabis, les réflexes sont-ils les mêmes? Sans doute pas. Selon des rapports de la légalisation du cannabis au Colorado, ils relatent que la consommation n’a pas augmenté plus qu’à l’habitude envers les adolescents et que la consommation est gérée de façon responsable. Il n’a pas que les partisans du Bloc pot qui sont « pour » la légalisation. On peut aussi inclure notre premier ministre Justin Trudeau qui en fait une promesse électorale en 2015. Pour lui : « la légalisation, ce n’est qu’une question de détails et de s’assurer qu’on le fasse de la bonne façon ». Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a promis de s'intéresser d'abord à la décriminalisation de la marijuana, mais également à sa légalisation. La légalisation ne serait pas seulement profitable aux citoyens et au gouvernement, elle le serait aussi pour les producteurs de cannabis. Une entreprise de Gatineau produit de la marijuana à des fins médicales. Selon eux, ils en tireront profit si elle est légalisée. Beaucoup de gens disent que la marijuana pourrait être légalisée, mais devront être sous haute surveillance. Un impact positif, les revenus d’impôts des travailleurs ainsi que la création d’emplois sans compter les économies pour la justice, car le cannabis sera décriminalisé pour certaines quantités.  

                             Parlons maintenant des arguments contre la légalisation du cannabis. Premièrement, les médecins s’opposent à cette légalisation. Ils rappellent que cette consommation restera toxique pour les poumons au même niveau que la cigarette. Les médecins soulèvent aussi que la teneur en THC (substance toxique) entraine des problèmes de santé mentale. Ils proposent que cette substance soit contrôlée à une plus faible dose. Ils mettent en doute aussi que même si elle est légalisée et interdite au mineur, ils trouveront quand même le moyen de s’en procurer.

« Je ne crois pas qu'en mettant ça légal, ça va éliminer le marché noir ». La Dre Marie-Ève Morin, Clinique Caméléon

Certaines études auraient démontré qu'une consommation régulière de cannabis avant 25 ans pouvait diminuer légèrement le quotient intellectuel, selon la Dre Morin.

[pic 2]

Revenons maintenant aux adeptes du bloc pot. Leurs arguments contre disent que la consommation peut entrainer une dépendance, qui, faites de façon régulière nuit à la concentration et à la motivation. Imaginez un jeune au niveau secondaire qui consomme régulièrement. Les difficultés au niveau académique doivent être bien présentes. Ils disent que l’usage médical du cannabis serait inoffensif, voire bon pour la santé. D’autres arguments contre sont ceux du corps policier, mais aussi des citoyens qui sont inquiets. L’association des chefs de polices s’oppose à la légalisation. Pour eux, il est impensable qu’un individu conduise sous l’effet de drogue. Il propose qu’il ait des lois serrées comme l’alcool au volant. Un individu n’a pas droit de conduire sous l’effet de plus de 0.08 % d’alcool alors, pourquoi un consommateur aurait droit d’être  au volant en ayant les facultés affaiblies par le cannabis? On sait tous que les gens qui consomment du cannabis le font pour se relaxer. Nous savons aussi que les réflexes sous son effet sont au ralenti. Il adviendrait quoi lors d’un accident ou d’une manœuvre pour éviter un animal? C’est une question que les policiers soulèvent. Ils précisent qu’il peut y avoir assouplissement, comme un constat d’infraction pour possession simple, mais que la consommation et la possession devront être surveillées de très près.

                             Lorsqu’on parle de légalisation de marijuana, on voit et reconnait certains comportements du consommateur. C’est des gens qui cherchent, achètent, consomment un produit pour satisfaire un besoin, qui est, différent pour chacun d’eux. Certaines personnes consomment le cannabis pour relaxer, d’autres vont le prendre pour remplacer un manque au niveau personnel, social ou même amoureux. D’autres vont le consommer pour des expériences sensorielles ou spirituelles tandis que d’autres le consomment pour faire comme les autres. En fin de compte, les consommateurs de cannabis le font pour combler un besoin, quel qu’il soit. Les consommateurs de cannabis se retrouvent dans des groupes qui sont soit majoritaires ou minoritaires selon l’âge des individus. Selon les sondages, la consommation va en descendant plus que les gens vieillissent. Lorsqu’on parle de jeune de moins de 20 ans, la majorité du temps ils cherchent à s’identifier dans un groupe ou qu’ils se cherchent une personnalité. En comparaison avec un adulte de 40 ans qui consomme, il ne recherchera pas les mêmes besoins qu’un adolescent de 15 ans. Les désirs sont différents selon la tranche d’âge. On peut aussi tirer la conclusion que le cannabis n’a pas de sexe. Autant de femmes que d’homme en consomment. J’ai constaté dans mon petit sondage maison fait sur Facebook (voir annexe) que le milieu social de chaque personne a une incidence concernant leur opinion sur la légalisation de la marijuana. Je sais que dans les gens qui m’ont répondu certaines personnes consomment de façon régulière. Soit des gens qui sont en couple et qui n’ont pas d’enfants ou  mère monoparentale issues de famille avec des mères monoparentales. Tandis qu’au contraire, les jeunes familles avec de jeunes enfants l’opinion change et certains m’ont répondu étant contre. La classe sociale joue aussi un rôle dans une opinion. Le revenu n’est pas le même d’une mère monoparentale qui ne travaille pas versus une mère monoparentale qui travaille temps plein. J’ai remarqué aussi l’endroit où ils habitent change leurs opinions. Ceux qui habitent dans des quartiers plus actifs sont pour et ceux qui habitent dans les quartiers plus aisés m’ont répondu contre ou pour, mais avec des restrictions. En fin de compte, on sait que cette consommation crée une dépendance qui peut causer un divorce, de l’endettement ou une baisse d’estime de soi. Les gens qui consomment éprouvent aussi une certaine culpabilité. Souvent, les gens vont s’éloigner de ceux qui consomment, car ils ne ressentent plus qu’ils ont les mêmes valeurs. Les consommateurs de cannabis créent un lien avec le produit. Comme je disais plus haut, les jeunes par exemple, se cherche une identité. Pour ce qui est des consommateurs plus âgés, ils peuvent se chercher un lien affectif avec le passée ou bien consommer simplement par routine ou obtenir un lien de tendresse ou avec une autre émotion forte. Ici on ne peut pas dire que le cannabis est consommé à cause de publicités. Il est évident que les diffuseurs ne permettent pas une telle exposition du produit sur les réseaux.

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