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Activité interdisciplinaire violence conjugale

Synthèse : Activité interdisciplinaire violence conjugale. Rechercher de 47 000+ Dissertation Gratuites et Mémoires

Par   •  8 Janvier 2021  •  Synthèse  •  2 717 Mots (11 Pages)  •  9 Vues

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Nous allons vous présente notre activité interdisciplinaire sur le thème de la violence conjugal.

(Sommaire) nous allons voir dans 1er temps l’introduction comptent la définition, l’actualité puis la problématique.

Ensuite nous ferons la conclusion.

Introduction

Définition

Selon l’OMS, la violence conjugale est un ensemble de comportements prenant en compte les forme d’agressions physiques, sexuelles, d’attitudes menaçantes, de pressions ou d’abus psychologiques, de contraintes financières et/ou religieuses, mis en place de manière volontaire au sein d’une relation de couple hétéro ou homosexuelle avec ou sans cohabitation, d’un partenaire envers l’autre, en vue d’exercer son contrôle, d’assurer sa domination et son pouvoir.

 

Actualités

L'actualité récente concernant les violences conjugales reste très alarmante.

Comme pour l’affaire de Bertrand Cantat. Cet homme se disputait avec sa femme, Marie Trintignant un soir de Juillet 2003. Sous l’effet de l'alcool et bien autre celui-ci gifle sa femme violemment à plusieurs reprises, elle tomba dans le coma puis décéda à cause de ses blessures quelque jour plus tard. Il fut condamné en Mars 2004 à 8 ans de prison pour homicide involontaire mais est libéré en 2007 pour bonne conduite.

Cette histoire a des similitudes avec l’affaire de Jacqueline Sauvage. Cette femme a vécu pendant 47 ans avec son mari, Norbert Marot avant de le tuer le 10 Septembre 2012. Norbert Marot était un homme violent, qui a valu à sa femme 4 séjours à l'hôpital entre 2007 et 2012. Après onze mois de détention préventive, Jacqueline Sauvage fut condamnée par la cour d’assise du Loiret le 28 Octobre 2014 à dix ans de réclusion criminel pour meurtre sans préméditation, la décision a été confirmée en appel en décembre 2015. Par la suite Jacqueline Sauvage devient un symbole des victimes de violences conjugales subies par les femmes. A la demande de ses filles, elle fut graciée totalement par l’ancien président de la République François Hollande.

Ces deux affaires se ressemblent car la population Française ces divisée en deux, l’une des parties était pour que Jacqueline Sauvage reste condamnée et que Bertrand Cantat ne soit plus un personnage public et l’autre partie voulait que Mr Cantat reste sur scène et que Mme Sauvage ne soit pas condamnée pour s'être défendue des multiples coups de son mari. De plus nous pouvons voir que les artistes en parlent d’en leurs chansons comme pour exemple bigflo et oli avec dommage.

Problématique

 

En quoi les réponses apportées aux femmes victimes de violence conjugale en France sont-elles adaptées ?

 I) Types de violences.

A. Violences

 

Suite aux coups apportés on remarque que les femmes subissent différentes blessures : Les lésions traumatiques qui sont une conséquence de la violence physique sont souvent multiples :

- Ecchymose (Épanchement sanguin dans les tissus de la peau ou des organes, se traduisant par une tache de couleur variable (Violacée, jaune...) dû généralement à un choc.)

- Hématome : (Lorsque les vaisseaux sanguins qui se trouvent sous la peau sont victimes d’un choc le sang commence à se diffuser dans les tissus.)

Les hématomes se caractérisent par une couleur bleutée-rouge-noir. On distingue les hématomes des ecchymoses, ces dernières sont plus superficielles et la poche de sang est plus petite.

-Contusion (Meurtrissure produite par un choc, sans déchirure de la peau.)

-Plaie (Ouverture, Lésion dans la chair.)

-Brûlure (Lésion produite sur une partie du corps par l’action du feu, de la chaleur ou d’une substance corrosive.)

Il existe différents types de violences :

Violence verbale : L’auteur utilise sa voix et son langage comme arme. Elle se présente sous la forme d’insulte et de cris. (Exemple : injures, humiliations, mépris, chantage, menaces...)

 

Violence physique : Cela permet à l’auteur d’affirmer son pouvoir. Parmi 138 femmes victimes de violences conjugales, le nombre de lésions constatées par patiente ont été de trois.

Elles concernaient seulement le visage dans 23,9 % des cas, le reste du corps dans 31,9 % et l’ensemble du corps dans 44,2 %.

 

Les violences physiques ne sont jamais isolées. Elles sont accompagnées d’injures, de menaces et précèdent le plus souvent des rapports sexuels forcés. Elles sont à l’origine de séquelles telles que des fatigues intenses, douleurs musculaires limitant l’activité, entraînant une impotence fonctionnelle plus ou moins importante que le médecin devra apprécier pour déterminer l’incapacité totale de travail.

 

Il existe différents types de fractures : (= rupture traumatique spontanée de la continuité d’un os)

Fracture fermée sans déplacement : os fracturé non apparent.

Fracture fermée avec déplacement : os fracturé non apparent mais sortant de son axe.

Fracture ouverte : os fracturé apparent.

  

Violence sexuelle : Elle consiste à imposer son désir sexuel à l’autre. Les pratiques sexuelles non souhaitées ou forcer sa conjointe à la prostitution sont des formes de violences sexuelles.

 

Violence économique : Ce type de violence a pour objectif de maintenir la partenaire dans une sorte d’isolement en contrôlant ses dépenses, l'empêchant de travailler ou de se former. Ces violences créent une dépendance financière et/ou matérielle envers l’auteur. Celui-ci peut également contracter des dettes et abuser des ressources financières de la victime. Ce type de violence peut engendrer de grave problème financier. (Ex : interdiction d’exercer un emploi, privation d’argent.)

Violence psychologique : Elle se définit comme un ensemble de comportement, de paroles et vise à porter atteinte à l'intégration psychique ou mentale de l’autre. Ces violences s’attaquent directement à l’identité, l’estime et la confiance en soi de la personne qui l’a subi. Cette violence peut prendre forme de dénigrement, d’humiliation, d’isolement, de contrôle, de jalousie excessive, de manipulation, de négligence et de menace. (Ex : Mépris, privation de contact avec l’extérieur, privations de nourriture, de médicaments, refuse le droit sur les enfants, surveillance...)

 

La violence administrative : Elle consiste à priver la personne de document administratif. (Ex : privations de papiers d’identité, son passeport et/ou carte de séjour, de permis de conduire…)

B. Indicateurs

410 000 femmes ont déclaré avoir subies des violences de la part de leur conjoint ou ex-conjoint, soit 2,3 % de l’ensemble des femmes âgées de 18 à 60 ans.

En 2013, 121 000 femmes ont été tués par leur conjoint ou ex-conjoint et 40% avait déjà été victime de violence de la part de leur compagnon.

On compte également 13 homicides dont 8 femmes au sein de couple non officiel

(Amant, petit ami ou relation épisodique).

Selon la Fédération nationale solidarité femmes, 4 millions d'enfants en France seraient exposés aux violences conjugales. La dernière étude nationale sur les décès suites à des violences au sein du couple fait état de neuf enfants décédés en même temps que le décès de leur père et/ou mère en 2016.

Une femme meurt tous les trois jours de violences conjugales en France.

En 2006, 137 femmes sont mortes des coups portés par leur compagnon.

33 enfants mineurs ont été tués dans le cadre de violence au sein du couple et 145 000 enfants vivent dans un foyer où la femme a déclarée être victime de violences physiques et/ou sexuelles de la part de son conjoint ou ex-conjoint. 42% de ces enfants ont moins de 6 ans.

En ce qui concerne le numéro 3919 (numéro d’appel pour les victimes de violences conjugales, gratuit et anonyme) mis en place en 1992 par la fédération nationale solidarité femme. Nous savons grâce au site du 3919 que en 2010, 19 707 appels ont été réceptionnés concernant des violences conjugales ce qui est une augmentation comparée à 2009 avec 14 274 appels. Cela s’explique par la loi mise en place entre les deux années ce qui a permis à certaines femmes de parler. Cela se reproduit en 2014 avec 38 149 appels grâce à la prévention mis en place par le 3919 car en 2013 le nombre d’appel concernant les violences conjugales était de 15 682.

 

Étant passé de 137 victimes en 2006 à 123 victimes en 2016, on remarque une légère diminution du nombre de femmes décédées suite aux coups de leur mari.

 

Le nombre d’hommes décédés suite aux coups de leur compagne est inférieur au nombre de victimes féminines, en effet le nombre de décès masculin est passé de 37 en 2006 à 34 en 2016.

 

De 2012 à 2015 le nombre d’enfants décédés à cause des violences conjugales de leurs parents a été multiplié par 4, de 9 à 36 puis on observe une baisse de 2015 à 2016, de 36 à 25 enfants décédés.

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