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Commerce Et Distribution

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mix, qui est obligatoire et le producteur doit avoir une stratégie de distribution, choisir la bonne stratégie marketing. C’est une variable du marketing qui demande des couts important (cout d’accès au réseau des hyper marché par exemple), cela fait que ce n’est pas souple et qu’on ne change pas facilement. CE N’EST PAS UNE VARIABLE SOUPLE.

Un peu d’histoire :

1852 : En France ouverture du bon marché (Aristide Boucicaut), première ouverture à Paris. A l’époque c’était l’innovation (une révolution) car :

-Les prix étaient fixes et affichés.

-L’entrée était libre.

-La marchandise était exposée à la vue des clients et on pouvait toucher.

-La qualité garantie.

-Marge faible (13.5%)

-Vendeur intéressés à la vente.

-Ambiance de fête dans le magasin.

Ceci concerne les magasins de grande catégorie (exemple des galeries Lafayette).

1879 : Aux USA, Woolworth a imaginé le magasin ou le tout à cinq cents.

1919 : FNCC : fédération nationale des coopératives de consommation, pour protéger le consommateur.

1920 : Rockefeller Center (N.Y)

1949 : Le premier centre LECLERC, qui ressemblé au hard discounter, et pas aménagé en rayon.

1950 : Le premier shopping mall.

1957 : Le premier supermarché.

1963 : Le premier hypermarché carrefour.

1969 : Les premiers centres commerciaux français.

1988 : Télé-achat et premier hard-discount, qui a mal marché au début en France et revienne en 2000

1992 : The Mall of America, des centres commerciaux avec des parcs d’attractions et des restaurants. Ce qui nous laisse se poser la question sur le rôle des distributeurs.

1996 : ventes par internet.

2000 : Val d’Europe a Marne la Vallet reproduit sur le modèle américain à échelle restreinte.

PRTIE 1 : L’APPAREIL COMMERCIAL FRANÇAIS

I°) Qu’est-ce que la distribution ?

I.1°) DEFINITIONS

Canal de distribution : parcours suivi par un produit depuis son producteur jusqu’au consommateur (ou utilisateur final).

Circuit : ensemble des canaux de distribution par lesquels s’écoule un produit depuis son producteur jusqu’au consommateur (ou utilisateur).

Un circuit d’une entreprise peut être composé d’un ou plusieurs canaux.

Exemple de la distribution d’un JEAN :

Entreprise de production textile |

Entreprise de vente à domicile

Entreprise de vente à domicile

Centrale d’achat d’une société de VPC

Centrale d’achat d’une société de VPC

Grossiste textile

Grossiste textile

Centrale d’achat de grands magasins et d’hypermarché

Centrale d’achat de grands magasins et d’hypermarché

Magasins d’usine

Magasins d’usine

Internet

Internet

Le consommateur |

Hyper

Marchés

Hyper

Marchés

Magasins populaires

Magasins populaires

Grands

Magasins

Grands

Magasins

Magasin de vêtement

Magasin de vêtement

UNE LONGUEUR DE CANAUX VARIABLE :

Circuit très long :

Producteur groupes grossistes grossistes détaillants consommateurs.

Circuit long :

Producteur ou importateur grossiste détaillant consommateur

Circuit court :

Producteur ou importateur détaillant consommateur

Circuit ultra court :

Producteur ou importateur Consommateur

EXEMPLE CANAL DE LA BOUCHERIE :

Eleveur Chevillard Conditionneur Grossiste Semi-grossiste Boucher Client

I.2°) Un secteur influencé par les évolutions économiques, juridiques et social.

Le secteur distributif connait de profondes mutations depuis plusieurs années et à plusieurs niveaux. On voit réapparaitre les distributions de proximité.

a) Un contexte économique qui influence les évolutions du commerce.

Les évolutions du commerce sont générées par :

* L’économie

* Le pouvoir d’achat des consommateurs

* Les habitudes de consommation,

* L’environnement concurrentiel,

* La législation, elle veut plus règlementer, elle veut libérer aujourd’hui. Mais ne pas aller loin dans les libertés.

QUELQUES DONNEES SUR LA CONJONCTURE

Une conjoncture économique et financière difficile :

Une crise financière (octobre 2008) : débâcle boursier et crise financière américaine.

En 2008, l’économie mondiale a basculé dans la récession.

Légère reprise en 2010 dans les pays émergents, mais difficultés en 2011.

Augmentation des prix des produits alimentaires et de l’énergie ont flambé (hausse des coûts des matières premières, comme le lait, des carburants…)

Augmentation des prix dans la plupart des domaines : l’alimentation, le transport, le logement.

Perte de confiance des consommateurs, notamment dans la zone euro, à la suite de la crise de certains pays (Grèce)

Les ménages sanctionnent l’alimentaire, d’où une baisse de leur consommation en volume, mais ils ne délaissent pas les produits de 1er nécessité, comme le pain, les huiles et les produits laitiers.

UNE DEGRADATION DU POUVOIR D’ACHAT :

Les préoccupations concernant le pouvoir d’achat deviennent ainsi la priorité des Français.

Les ménages recherchent encore les produits aux prix les plus actifs : ils se retournent vers les distributeurs les plus compétitifs.

L’enjeu pour les distributeurs : retenir des consommateurs de plus en plus séduits par le commerce de proximité, le hard discount, la distribution spécialisée, et le commerce électronique.

DE NOUVELLES HABITUDES DE CONSOMMATION :

De nouvelles priorités pour les consommateurs : réorienter leur consommation sur l’essentiel.

Les habitudes d’achat et de consommation des consommateurs sont modifiées :

Entrée en résistance : refus d’être harcelé, prise de distance vis-à-vis des marques, de la publicité et des enseignes et plus généralement de l’ensemble du modèle de consommation.

Les consommateurs aujourd’hui : inquiets, prudents, désabusés, critiques voire révoltés.

Le consommateur pèse l’intérêt de chaque dépense, s’interroge sur la nécessité d’acheter et sur le lieu d’achat, sur le produit et le « timing » (moment des soldes).

Arbitrage entre postes de consommation d’une part, et entre prix et valeur d’autre part.

L’achat des solutions plutôt que de produit : plus de service, plus de gain de temps, plus de bénéfices fonctionnels et émotionnels.

Le prix et le choix ne suffisent plus pour décider un client à se rendre en voiture à la périphérie des villes. Il veut du confort d’achat, du conseil, de la convivialité, se faire plaisir….. En gagnant du temps et de l’argent.

La baisse du pouvoir d’achat et la hausse des carburants : achat de proximité privilégiée.

Une désaffection des marques

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