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Absence du père, démission des parents, quelle est la responsabilité de la famille ?

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Par   •  10 Décembre 2017  •  Dissertation  •  4 350 Mots (18 Pages)  •  570 Vues

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Absence du père, démission des parents, quelle est la responsabilité de la famille ?

        

Les jeunes de 10 à 24 ans sont particulièrement impliqués dans les affaires pénales. D’après les dernières données qui datent de  2014, ils représentent 36 % des auteurs présumés d’infraction (5,6% de leur classe d’âge). Ces chiffres ne viennent pas seul, en effet les parents, famille sont les premiers agents de socialisation c’est grâce à eux que les enfants vont s’approprier des normes et des valeurs pour qu’ils puissent s’intégrer à la société, grâce à l’éducation et à l’affection envers eux. Cependant au fur et à mesure on observe un laxisme et relâchement des parents au niveau de l’éducation des enfants, ce qui laisse à l’enfant le choix de faire ce qu’il veut et par la suite devenir un enfant roi jusqu’à un adolescent tyran.  Nous allons nous demander, en quoi le cadre familiale est responsable, joue un rôle dans la structure et la construction de l’enfant ? Pour répondre à cette problématique, nous allons tout d’abord parler des changements familiaux, puis la démission des parents et les conséquences que cela entraine sur l’enfant et enfin ce que la famille doit apporter à l’enfant pour éviter la déviance sociale.

Nous voyons qu’au fur et à mesure de ses dernières années malgré que le taux de mariage reste assez stable mais quant à lui le taux de divorce augmente. De ce fait de plus en plus de familles recomposées se créent, les enfants se retrouvent avec une belle-mère ou bien un beau-père en effet plus de 1.6 millions d’enfants vivent dans des familles recomposées et 600 000 personnes vivent avec les enfants de leur conjoint. Mais certains enfants ne sont pas près psychologiquement à accepter une nouvelle personne dans la famille encore moins une personne qui est censé prendre comme « la place » du père ou de la mère, qui sont sensé l’élever. Ils pensent que vu que ce n’est pas un de ses parents il n’a rien le droit de lui dire. Ou bien certains enfants non plus l’habitude après un long moment d’avoir vécu dans une famille monoparentale, n’être plus le centre du monde de sa mère ou son père,  ce qui va lui provoquer une jalousie immense envers lui, de ne plus appartenir son parent que pour lui. L’âge du conjoint joue beaucoup aussi car de plus en plus on peut voir que des parents seuls qui retrouve un conjoint, aura un conjoint plus jeune que lui,ce qui ne rendra pas crédible son rôle de « parent ». Cependant un enfant n’a pas le droit d’obliger sa mère ou son père à rester célibataire toute sa vie, car eux aussi doivent réussir à se reconstruire aussi bien sentimentalement que pour donner une éducation, les parents ne doivent pas obligatoirement vivre que pour leur enfant. Malheureusement il existe des beaux-parents qui ne sont pas prêt à accepter un enfant qui n’a aucun lien de sang avec eux, ils peuvent même les renier jusqu’à même rendre leur vie un enfer, les mettre de côté et même retourner le cerveau de sa mère ou son père.  De même que pour l’enfant il peut se renfermer sur lui-même si il y a une nouvelle autorité, une nouvelle personne dans la vie de son parent, il commence de plus en plus à désobéir a son parent légal, il pourra même ne plus avoir confiance car pour l’enfant se sera comme une forme de trahison qu’il a subit. Le pire qu’il puisse y avoir c’est si le beaux-parents à lui aussi un ou des enfants, tout peut bien se passer comme tout peut vite dégénérer, il va éprouver de la jalousie envers les autres enfants, car la maman va aussi s’occuper d’eux et plus seulement de lui (ou de ses frère et sœurs si il en a) mais de personnes étrangères à sa « famille ». Il va reprocher même si ce n’est pas le cas à sa mère ou son père de ne plus faire autant attention à lui, il ne voudra pas partager son parent avec les autres. Il arrivera à un point où il détestera sa mère, son père en priorité et les nouveaux arrivants de cette famille qu’il/ ou elle a fait rentrer par obligation sans lui avoir demandé dans sa vie. Cela va provoquer un acte extrême d’égoïsme, en ne pensant qu’a son bien-être et non à celui des autres. Il faut comme dit réussir aussi à comprendre qu’après avoir peut-être vécus longtemps ou pas qu’avec un seul parent (mais séparément) il est compliqué d’apprendre à revivre à plusieurs.

        Comme dit plus haut le taux de divorce augmente près de 45% des mariages finissent par un divorce. Certes depuis l’année du pic de divorce qui à eux lieu en 2005 avec l’adoption de loi visant à simplifier les procédures de divorce, le taux de divorce à diminuer mais depuis quelques années les divorces augmente petit à petit de nouveau. Cela crée des familles monoparentales où les victimes sont bien évidemment les enfants qui endurent les conséquences. Les familles sont de plus en plus nombreuses en 2011 près de 20% des familles françaises sont monoparentale c’est-à-dire 3,966 millions de famille contre 16% en 1999. On peut dire aussi que parmi ses familles monoparentales 40% soit 1,569 millions sont plus touché par une situation de pauvreté. En grande majorité ces familles monoparentales sont composées d’une mère et de son ou ses enfants, les mères se retrouvent souvent seules pour éduquer et même aimer ses enfants, ainsi que pour leur apprentissage (école, études). Le taux de pauvreté est dût au fait que les mères ne possède qu’un salaire, malgré qu’elles perçoivent une pension (qui d’ailleurs n’est pas toujours versées ou pas haute), en majorité elles ont des travaillent à temps pleins voir même un deuxième travailles pour réussir à subvenir aux besoins vitaux, pour elle-même et pour les enfants. Cependant cela entraîne une autre dépense d’argent quand les enfants sont petits, vu qu’elles travaillent beaucoup elles doivent faire garder leur enfants aussi bien au centre aéré ou par une baby-sitter ou nourrice qui n’est pas forcément un budget plaisant, quand l’enfant grandit cela va mieux car il peut commencer à rester seul à la maison et à s’occuper de lui. Cela peut provoquer un manque de repère, de cadre du fait de changer de garderie ou nourrice, à cause de ça l’enfant ne va plus savoir qui a de l’autorité, qui il doit écouter, sa maman, sa nourriture les personnes extérieurs ? Il va être dans l’incompréhension totale. A cause de cela la maman risque de n’être pas beaucoup présente pour l’enfant, ce qui peut créer un manque d’affection envers celui-ci, qu’il va vite percevoir et ressentir. La mère va se sentir dépasser, car elle va devoir jouer son rôle de mère mais aussi d’une part un rôle de père, car si elle veut réussir à garder de l’autorité elle doit réussir à s’imposer dans les deux. Mais les mères peuvent vite être dépassé par les évènements, car ne voulant pas que son ou ses enfants ne lui en veuille pour quoi que ce soit, elle va être plus laxiste, elles vont plus donner de l’affections, de l’amour, les rendre heureux par des cadeaux par exemple que donner de l’autorité. Souvent pour combler le vide du manque d’un parent, le parent présent essaye de combler ce vide par l’amour et les jouets, mais cela va vite se dévier et rendre ses enfants, en enfants roi comme Didier PLEUX le dit. Un père seul à moins de soucis car comme dit c’est lui qui fait l’autorité et éduque plus durement ses enfants alors qu’une mère si il y a un souci et que son ou ses enfants prennent le pouvoir à la maison, elle n’arrivera pas forcément à reprendre le dessus et sera dépasser par les évènements, elle n’arrivera pas à retrouver son autorité de départ, elle sera seule face à « ce drame » car elle ne peut compter que sur elle-même pour encadrer les enfants. Mais ses enfants roi s’ils ne sont pas stopper vont devenir des adolescents tyrans, qui vont prendre le pouvoir complètement c’est eux qui feront les règles à la maison, ils peuvent même être violent et menacé le parent pour arriver à ses fin mais au bout d’un moment le parent ne cherche même plus et lui cède tout de suite pour éviter le conflit. C’est pour ça que l’absence d’un père peut être difficile à gérer pour une maman seule.

L’absence du père peut être dut à différentes choses. La première dût à la disparition du père (décès), la seconde  quand le père décide de ne pas reconnaître son enfants ou qu’il fuit car il a peur de ne pas assumer son rôle de père et enfin la dernière à cause d’une décision du judiciaire. Comme on peut souvent l’observer les filles prennent exemple sur leur mère et les garçons sur leur père en règle générale. Mais le père joue un rôle important aussi bien au niveau de l’éducation qu’au niveau de l’affection pour fille ou garçon. On dit souvent que le père est le chef de famille, c’est lui qui « dirige », fait suivre les règles aux enfants. Pour les jeunes garçons, l’absence du père joue un rôle encore plus important, vu qu’il est son « référent », le garçon a besoin de son père pour pouvoir se construire, pour avoir son côté masculin. Sans le père, cela sera beaucoup plus difficile, il aura un problème d’identité, il aura plus de mal à s’identifier à un genre car il n’aura pas eu son modèle de référence, à suivre. L’absence du père peut créer une relation très forte entre le fils et la mère, voir trop forte qui fait prendre la place du fils en place de chef de famille, e qui n’est pas bon pour l’enfant qui prendra un rôle d’adulte sans le savoir et qui va beaucoup jouer sur sa vie futur. Pour les jeunes filles, elles n’auront pas ce modèle de protection, même si la mère le fait aussi, le rôle de protection surtout entre fille et père est beaucoup plus intense. Elles auront plus de mal à avoir confiance et auront beaucoup plus peur qu’ils leur arrivent quelque chose. L’absence du père peut provoquer chez la fille soit une sorte de haine envers les hommes qui l’a fera les détester au point de devenir homosexuel ou bien au contraire cherche un ou des hommes qui pourrai prendre la place « d’homme de famille », de père, mais sans le vouloir elle fera de cette relation une relation fille/père plutôt que fille/ garçon. Au niveau affectif, même si la mère essaye de remplacer le père d’une certaine manière, elle ne pourra jamais remplacer l’amour que peut porter un père pour son enfant. L’enfant sans la présence d’un père se sentira abandonner, il pensera que c’est de sa faute qu’il est partis il sera triste mais en même temps énervé dans l’incompréhension de la situation, du pourquoi. En général, les enfants qui ont été abandonné par leur père, au bout d’un certain âge commence à le rechercher, mais ce n’est pas souvent la meilleure idée, il peut y avoir des conséquences si le père ne veut rien savoir et fait comme si il n’était pas au courant de son existence ou si l’enfant découvre que son père a refait sa vie et à de nouveaux enfants, il se sentira comme détruit et inutile, il fera encore moins confiance aux autres et à lui-même, psychologiquement cela sera très dure. Il ne comprendra encore moins pourquoi son père il y a des années l’a abandonné pour refaire sa vie après. Pour l’éducation comme dit avant, c’est le père qui joue le rôle de « méchant », de celui qui interdit plus de chose que la maman, c’est lui qui limite, contrôle, qui essaye de calmer l’enfant car un père est plus fort qu’une mère si quelque chose dégénère. Les enfants dans cette situations sont beaucoup plus violent, agressifs, ils se contrôlent beaucoup moins facilement, leur émotions sont décuplés, ils pensent beaucoup plus et ont plus de difficultés aussi bien socialement que scolaire car ils sont ou ont été moins bien dans un moment de leur vie à cause de cette personnalité masculine qui n’a jamais été présente.

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