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L' Apprentissage De La Lecture Et De L' Orthographe Selon Le Système Dynamique D' Autoorganisation De L' Expression Ecrite

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s qui amènent le lecteur et l’ écrivain débutant à l’ apprentissage habile de la lecture et de l’ orthographe. A la fin, on va achever notre présentation avec des conclusions concrètes qui consernent l’ apprentissage de la lecture et de l’ écriture. L’ espace restreint ainsi que l’ augmentation continuelle d’ un grand nombre de données qu’ on a à notre dispotition, nous conduit à limiter notre approche surtout en ce qui conserne la identification et la production des mots pendant la péricode de 3-4 ans jusqu’ à 11-12 ans, en laissant de côté les sujets relatifs à la compréhension du langage écrit.

1. Le Système Dynamique d’ Autoorganisation de l’ Expression Ecrite

Le modèle qui s’ appelle Système Dynamique d’ Autoorganisation de l’ Expression Ecrite (S.D.A.E.E.) (Karatzas A., 2005:2004) présente l’ habiteté de lecture et d’ orthographe comme le résultat d’ un système cognitif d’ orthographe émergeant (Schéma 1) avec une dynamique qui émane du développement, de la coéxistance et de l’ interation simultanés de ses facteurs, de la création et de l’ autosélection de ses fonctions et de ses mécanismes, ainsi que de son autoorganisation continue en structures de plus en plus élevées et compliquées, qui sontiennent l’ apprentissage de la lecture et de l’ orthographe.

Schéma 1: Système Dynamique d’ Autoorganisation de l’ Expression Ecrite

LANGAGE ORAL

(1) Perception auditive-attntion (2)

(3) Perception visuelle-attention (3)

ACTIVITES

METACOGNITIVES

Ce modèle présente le contace de l’ enfant avec le langage écrit comme une interaction entre les caractéristiques du langage écrit et la perception-attention de l’ enfant. Cette interaction conduit au développement des/capacités épilinguistiques et métalinguistiques de l’ enfant (conscience linguistique), à la création des liens cognitifs (image graphique + présentation auditive, phonème + graphème ou morphème + graphème) des fonction linguistiques cognitives (apariement phonématographique et morphématicographique) de la base de données orthographique mentale, des processus orthographiques cognitifs )processus virtuel phonologique et morphologique), du reseau orthographique cognitif, etc.

La caracteristique essentielle de ce modèle consiste au fait qu’ il propose de développement et le fonctionnement simultanés des fonctions linguistiques cognitifs d’ apariement ainsi quedes processus orthographiques cognitifs. Ce développement condiuit à la nécessité d’ autorégulation du réseau orthographique cognitif et au développement ultérieur des activités metacognitives de l’ enfant pour organiser et contrôler le système orthographique cognitif.

En suite, on présentera les éléments structurels, les caractéristiques fonctionnelles, les processus orthographiques du système orthographiq ue cognitif et les mécanismes cognitifs impliqués au développement et au fonctionnement de ce système.

1.1. Le système orthgraphique cognitif

Ces dernières temps, on perçoit de plus en plus que la capacité de lecture et d’ orthographe s’ appuient sur des structures cognitives communes (base de données orthographique mentale), des processus cognitifs d’ apariement (apariement phonématographique et morphèmaticographique) et des processus orthographiques qui gérent les informations orthographiques et phonologiques de la langue (Fayol M. et Gombert J., 1999: Ehri L., 1997: Perfetti Ch., 1997: Seymour Ph., 1997). Ainsi, comme cela apparaît au schéma 2, la lecture et l’ orthographe s’ appuient sur le même système orthographique cognitif (Karatzas A., 2005: Ellis N., 1997), alors qu’ il s’ agit de deux capacités linguistiques différentes que l’ élève développe au contact avec le langage écrit.

Schéma 2: Le système orthographique cognitif en tant que source de la capacité de lecture et d’ orthographe

Lecture Système

Orthographique

Cognitif Orthographe

1.1.1. Les éléments structurels

Parmi les éléments structurels du système orthographique cognitif sont inclus les liens, la base de données orthographique mentale et le réseau orthographique cognitif.

Les liens

L’ apariement cognitif des phonèmes avec les graphèmes ou bien des groupes phonématiques avec des groupes graphématiques ou, plus généralement, des groupes auditifs avec les informations linguistiques visuelles, crée des liens, des liaisons, des adéquations, qui par la suite vont constituer les éléments du fonctionnement, le code du fonctionnement de nouvelles fonctions linguistiques. Chaque lien comprend des informations diverses (phonologiques, graphématiques, morphologiques, syntaxiques, sémantiques, etc). Par exemple, le lien /o/ unit une information phonologique avec une information graphématique. Ainsi les graphèmes (isolés ou en tant qu’ ensembles graphématiques) sont reliés aux phonèmes et aux ensembles phonématiques précis. Par exemple, /a/=, /p/= ή /u/=, ή /ine/=. De cetle manière les informations phonologiques et orthographiques s’ enregistrent dans la base de données orthographique mentale.

Les liens se d´´eveloppent en tant que liaisons informatiques dans un réseau qui se prolonge continuellement. Ainsi, unsimple lien, p.ex /s/, se développe en lien syllabique /sa/>σα>, lorque le système cognitif de l’ enfant élaborera et enregistrera de nouveau la re3présentation d’ un ensemble phonologique /sa/ (Schéma 3) dans la base de données orthographique mentale.

Schéma 3: Les liens phonématographiques et syllabiques

La base de données mentale contribue doublement à ce processus par les signes linguistiques auditifs qú elledispose. D’ une part elle offre les informations phonologiques des mots comme base d’ élaboration linguistique pour l’ analyse des mots et le repérage des phonèmes ou des ensembles phonématiques, et d’ autre part elle offre les informations sémantiques des mots, qui investissent considérablement les liens effectués. Egalement, la conscience phonologique et morphologique soutiennent le développement des liens à travers l’ analyse soit des informations phonologiques soit des informations morphologico-syntaxiques, tant du langage oral que du langage écrit. On distingue deux sortes d’ adéquations ou liens: les liens phonématographiques et les liens morphématicographiques. Ces liens effectuent la deuxième codification du langage oral et enrichissent la base de données mentale de représentations visuelles, en créant progressivement la base de données orthographique mentale.

Si dans un cadre d’ apprentissage libre, les liens entre les phonèmes et les graphèmes ou les ensembles phonématiques-graphématiques émergent du contact spontané de l’ élève avec le langage écrit et sous l’ influence des caractéristiques du langave écrit et du contexte, il est évident que l’ enseignement du système graphique accélere le développement de ces liens.

La base de données orthographique mentale

Les liens s’ enregistrent dans la memoire longue et créent successivement la base de données mentale et orthographique. La base de données mentale est un ensemble large et organisé dans la memoire longue de tous les informations consernant les mots, qu’ un individu dispose (phonologiques, orthographiques, morphologiques, syntaxiques et sémantiques (Schelstraete M.-A. & Maillart Ch., 2001).

C’ est caractéristique de la base de données mentale qu’ initialement il comprend des liens d’ images et de présentations auditives, tandis qu’ avec de nouveaux et continus enregistrements modificateurs des liens, se transforme prograessivement en base de données orthographique cognitive qui contient un rassemblement d’ enregistrements de divers éléments informatifs consernant la forme visuelle, la phonologie, la morphologie, le syntaxe et la sémantique de chaque mot ou inité intalexique.

L’ enregistrement de l’ orthographie d’ un mot dans la base de données orthographique mentale depend: a) de son niveau d’ élaboration et par conséquent des caractéristiques du langage écrit et de la conscience linguistique du lecteur (Ehri L., 1989, Seymour H.K.P., 1993), b) de la bréquence d’ apparition du mot ou de l’ unité intralexique dans le langage (Schelstraete M.-A. & Maillart Ch., 2001) et c) de l’ âge d’ acquisition du mot, qui semble être indépendant de la fréquence de son apparition (Morisson & Ellis, 1995). Au schéma 4, on peut distinguer trois niveaux d’ élaboration des informations visuelles et auditives consermant le langage écrit et le langage oral respectivement. Ainsi pendant le contact de l’ enfant avec le langage écrit, l’ élaboration des mots écrits se fait par un processus purement visuel (schéma 4,1), car sa conscience linguistique n’ est pas encoré développée. Ce processus correspond à l’ étape logographique de Frith (Fayol M. et Jaffré J.-P., 1999), ainsi qu’ au processus logographique de Seymour (1997). Contrairement, quand la conscience linguistique est développée

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