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Les politiques sociales en faveur des gens du voyage construites dans les années 1960, sont intégrées dans des politiques générales et répondent à un objectif d'intégration sociale.

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Par   •  4 Avril 2016  •  TD  •  694 Mots (3 Pages)  •  1 328 Vues

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Les politiques sociales en faveur des gens du voyage construites dans les années 1960, sont intégrées dans des politiques générales et répondent à un objectif d'intégration sociale.

Les gens du voyage sont issus de plusieurs groupes aux traditions, coutumes et visages multiformes :

• Europe du Sud : les Manouches, les Sinti, les Gitans

• Europe de l'Est : les Roms et les Yéniches

Les premières associations d'aide aux gens du voyage ont été créées après la Seconde Guerre mondiale. En effet, nombreux catholiques tels que le père Fleury, à Poitiers, ont découvert les Tsiganes dans les camps et ont voulu faire reconnaître leur existence. Ces associations ont permis, dans les années 1950 et 1960, l'acquisition de terrains et la construction d'aires de stationnement. Elles ont également commencer à encourage la scolarisation des enfants, soit dans les écoles primaires et les collèges soit par des antennes scolaires mobiles.

Stationnement et Voyage: Le voyage est au cœur de la culture, des traditions et de l'organisation sociale. L'amplitude du voyage et la fréquence des déplacement varient d'une famille à l'autre en fonction des évènements familiaux (mariage, décès), des regroupements saisonniers, des circuits économiques (stationnement plus facile, nécessités administratives liées aux aides sociales...), et du degré d'implantation dans une région (terrain, maison).

3 janvier 1969 : La caravane ne constituant pas un habitat au sens de la loi, les gens du voyage sont réputés "sans domicile fixe". Ils doivent être munis d'un titre de circulation délivré par la préfecture. Le carnet de circulation est la pièce d'identité majeure de tout tsigane possédant une caravane en France : obtenu auprès d'une préfecture, elle ouvre les droits aux aides sociales, RMI et allocations familiales.

31 mai 1990, loi Besson : article 28 : obligation d'établir un schéma départemental d'accueil des gens du voyage, obligation pour les communes de plus 5 000 habitants de prévoir une aire de stationnement aménagée et en contrepartie, la possibilité d'interdire le stationnement sur le reste du territoire communal. Cet article procède d'une volonté de régler précipitamment le problème de l'accueil des gens du voyage. Or, l'absence d'aide financière aux communes pour la gestion des terrains constitue un frein important à leur création. Dix ans après la mise en vigueur de cette disposition, à peine un quart des communes concernées s'étaient acquittées de leurs obligations.

5 juillet 2000 loi relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, dite seconde loi Besson abroge les dispositions de la première loi Besson relatives aux gens du voyage et renforce les obligations des communes.

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