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Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte 1, scène 2

Dissertation : Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte 1, scène 2. Rechercher de 54 000+ Dissertation Gratuites et Mémoires

Par   •  1 Janvier 2026  •  Dissertation  •  677 Mots (3 Pages)  •  8 Vues

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Lecture linéaire n°1      Acte I, scène 2 ( extrait) On ne badine pas …Musset

Introduction sur feuille tableau.

Pbmatique : Nous allons voir cmt se manifestent ds cet extrait les jeux du cœur et de la parole.

1° partie ( l.1 à 14) = C. et P. deux personnages antagonistes

Dès sa 1° réplique , Perdican témoigne son enthousiasme à retrouver les siens par de nombreuses exclamations ( les citer) et des phrases nominales ( ss verbe) : « Quel bonheur ! »Le lexique de la famille est très présent ( « mon père, ma sœur bien-aimée.. » ) comme pour insister sur la proximité qui le relie aux autres personnages.

A son émotion évidente ( anaphores de « Comme… ! » admiratifs), répond la froideur de Camille : simple formule de politesse « ..je vous salue » adressée aux 2 hommes en même temps (l.2) qui tranche avec ce qui a précédé.

Cela ne semble pas décourager P qui enchaîne des compliments avec un lexique mélioratif « grande, belle comme le jour » l.3, plus loin « jolie » l.8.

Il répond même distraitement à la question du Baron « Quand as-tu quitté Paris ?», avec une approximation « Mercredi je crois ou mardi » (l.5) tant le seul objet qui ait de l’importance pour lui est sa cousine.

Il la tutoie (l.5,6) et sa spontanéité devant le tps qui passe « te voilà métamorphosée en femme ! » se traduit par la qu. rhétorique : « Je suis donc un homme, moi ? »Il est dans l’émotion et tente de créer du lien grâce au passé.

Aux encouragements du Baron « embrasse( impératif) ton cousin », C. oppose un refus poli et instaure une distance physique immédiate « Excusez-moi ».

P. , piqué au vif, s’aligne alors sur le comportement de C.  et , à l’injonction de son père « embrasse-la Perdican », lui rend son refus (l.12) Il ne s’adresse alors plus à elle directement mais l’évoque à la 3°personne(« si ma cousine ») stoppant la proximité qu’il avait créée.

Un échange de formules proverbiales va suivre au présent de généralité (fin l.12 pour P, et l.13 pour C.) sur l’amour et l’amitié. Celle de C. , avec la double négation « ni/ne » restrictive semble clore l’échange de manière très sèche et impersonnelle.

Les retrouvailles des cousins que le Baron espérait chaleureuses, semblent vouées à l’échec…

2° partie (l.15 à la fin) = … entraînant la réaction grotesque des adultes.

Le Baron et Maître Bridaine vont alors échanger leurs impressions en aparte , comme l’indique la didascalie l.15, en usant largement d’un lexique péjoratif pour qualifier la situation : « mauvais augure l.15, pénible l.18, gâté et fort mauvais l 19 ».

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