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Question Sur Le Corpus

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ontaine blâme aussi la nature humaine, en racontant l’histoire de deux pèlerins qui se battaient pour une huitre et qui demandent à Perrin Dandin de jouer le rôle de juge. A la fin de ce récit, Perrin Dandin gobe l’huitre. Cette histoire montre en effet la vision critique de la nature humaine par l’écrivain puisque celui-ci met en scène un vice qui est l’égoïsme puisque aucun des deux ne veut la laisser à l’autre « qui de nous en aura la joie ». Le fait que l’huitre soit mangée par le juge, permet de faire comprendre au lecteur que le plus souvent lors d’un procès, c’est le juge qui gagne l’objet ou la somme mise en jeu et que les plaideurs repartent avec les mains vides .

Dans la morale de cette fable, La Fontaine explique clairement ceci au lecteur, en lui donnant des ordres « Mettez », « comptez », dans le but de le convaincre que ce qu’il dit est vrai à la fin de la morale.

Jean de La Fontaine et l’écrivain de la fable « le prud’homme qui sauva son compère » critiquent la justice en montrant dans leurs récits, les rapports de causes à effet, c’est-à-dire ce que provoque l’utilisation d’un procès pour régler les affaires humaines, des arguments pour convaincre et persuader le lecteur qu’elles vont dans le sens d’une dénonciation des vices humains, et d’une justice corrompue. La morale est porteuse de cet enseignement.

Voltaire rejoint l’écrivain de la fable le « prud’homme qui sauva son compère », et Jean de La Fontaine au niveau de la vision critique qu’ils ont de la justice et de la nature humaine.

Dans le chapitre 6 du roman Zadig, conte philosophique, Voltaire met en lumière une justice idéale, ce qui lui permet de critiquer la justice en disant c’est la loi qui juge et non Zadig « quand il jugeait une affaire, ce n’est pas lui qui jugeait, c’était la loi » ce qui permet de voir que Voltaire critique la justice qui est rendue en fonction du juge ou des plaignants.

De plus, quand une loi est trop sévère, Zadig la tempérait « quand il jugeait une affaire, ce n’était pas lui qui jugeait, c’était la loi ; mais quand elle était trop sévère, il la tempérait », ce qui nous montre qu’il critique la justice quand elle est suivie à la lettre et sans humanité. Dans ce conte philosophique, on remarque aussi qu’il dénonce la nature humaine, car lors de l’affaire ou il doit remettre 30000 pièces à l’un de deux frère, on remarque que la cupidité est mise en évidence par le comportement du fils ainé lorsqu’il affirme « mais voilà un tombeau qui ma couté bien cher ».

Nous pouvons en conclure que cette critique commune à nos 3 textes de corpus était et est toujours d’actualité. Dans les deux premiers textes, la morale a un but didactique, la fable transmet un enseignement sur le mode plaisant. La morale est implicite dans le comte philosophique de Voltaire.

Quel type d’argumentation Beaumarchais à l’acte trois scène 12, 13, 14, 15 utilise t’il pour faire la satire de la justice ?

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