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"L'Ode à Cassandre" de Ronsard

Commentaire de texte : "L'Ode à Cassandre" de Ronsard. Rechercher de 49 000+ Dissertation Gratuites et Mémoires

Par   •  22 Novembre 2021  •  Commentaire de texte  •  761 Mots (4 Pages)  •  13 Vues

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Ode à Cassandre, De Ronsard

Le poème « Ode à Cassandre » a été écrit par Ronsard en 1553 est fait partie du recueil intitulé Ode. Il s’adresse à Cassandre Salviati, une parente de la reine Catherine de Médicis. Cassandre, alors âgée de 13 ans, rencontrée en 1545 dans une fête à la cour de Blois, dont, à 20 ans, il était tombé amoureux, devient son inspiratrice. Le poète explique à la jeune femme que le temps passe en retraçant les étapes de la vie d'une rose. Il reprend le thème antique épicurien du Carpe Diem.

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Le texte se construit en 3 mouvements dans le premier sizain, la jeune fille est invitée par le poète à aller se rendre compte elle-même de l’état d’une rose. Dans le 2ème sizain, elle est amenée à constater la mort de la rose Dans le 3ème sizain, elle est invitée par le poète à tirer de ce spectacle une leçon concernant sa propre vie et est amenée à considérer la rose comme un double d’elle-même. (Problématique ?)

Dès la première ligne on peut voir qu’il s’établit en rapport de supériorité entre Ronsard et la jeune fille, grâce à l'adjectif mignonne, qui sert également d’un appellatif affectueux. En évoquant immédiatement une rose dans la première strophe, le poète reprend un topos poétique : la mise en parallèle de la fleur et de la femme aimée : elle n’est pas originale : c’est un motif de la poésie courtoise du moyen Age et de la poésie pétrarquiste. La rose étant une incarnation de la beauté. En utilisant l’impératif : « allons voir » on nous montre que le poète se situe aussi comme un homme d’expérience qui apporte à la jeune femme de précieux conseils et qui l’amène à réfléchir. L’ambition du poète est donc double : séduire la jeune fille en lui rendant hommage, mais également l’avertir. C’est tout d’abord, dans le 1er sizain, la beauté de la fleur qui est évoquée. Cette beauté est suggérée par le jeu des couleurs comme si la robe pourpre de la rose faisait concurrence au soleil. Le pourpre est aussi la couleur de la passion. La beauté de la rose permet d’évoquer aussi celle de la jeune fille : les « plis de sa robe pourprée » évoquent un corps féminin en mouvement et la rose délicate est associée au teint de la jeune fille. Ce n’est pas directement la jeune fille qui est comparée à la fleur, mais la fleur qui est comparée à la jeune fille

La deuxième strophe commence par l’interjection « Las ! », Nous sommes tout de suite plongés dans le registre pathétique et sa répétition au vers 9 va insister sur la subjectivité de l’énonciateur, qui manifeste ainsi vivement son émotion. Le fait que la rose a flétri « en peu d’espace » donne une Impression de rétrécissement : la vie de la fleur est aussi réduite que l’espace dont elle dispose pour vivre

Au vers

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