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Droit

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e citer le président du conseil de surveillance, Christian Courtin. L'audience a été renvoyée au 30 avril. Contacté par Le Point.fr, Clarins n'a pas souhaité faire de commentaires.

DROIT DE RÉPONSE

"Maître Emmanuel Marsigny, conseil de la société Clarins SA, souhaite préciser que l'action publique à l'égard de cette dernière dans le dossier l'opposant à l'une de ses anciennes employées pour blessures involontaires est effectivement éteinte en raison de la radiation de la société suite à la fusion-absorption intervenue à la fin de l'année 2011.

Le fait que l'action publique soit éteinte à l'égard de la société est une conséquence de cette opération et non sa finalité. La motivation est sans aucun rapport avec cette affaire dont les enjeux financiers ne sont pas déterminants au regard de l'envergure de la société et qui, sur le fond, n'est pas pour Clarins une source d'inquiétude puisqu'il a été démontré, dans le cadre de l'instruction, que la cause certaine de l'accès palustre dont a malheureusement souffert son ancienne employée, était tout à fait indépendante de la société car due à l'absorption d'un traitement préventif prescrit par un médecin de façon inadaptée et à un retard dans le diagnostic de la pathologie, ce qui avait d'ailleurs conduit le Procureur de la république à requérir un non-lieu."

DROIT DE RÉPONSE AU DROIT DE RÉPONSE

"Rémi-Pierre Drai, avocat à la Cour, souligne que la société Clarins, par le truchement de son conseil, a souhaité indiquer à vos lecteurs que la fusion-absorption de Clarins SA par la Financière Clarins, intervenue 3 mois avant le procès pénal pour lequel la société Clarins était renvoyée devant le tribunal correctionnel de Nanterre, n'avait aucun rapport avec cette affaire.

Monsieur Christian Courtin pourra s'en expliquer puisque c'est désormais lui, à titre personnel, qui sera jugé pour les faits jusqu'alors reprochés à sa société défunte. Il n'en demeure pas moins qu'il est surprenant de constater cette mort juridique alors que les sociétés Clarins et Financière Clarins existent respectivement depuis 1954 et 1984, qu'aucune opération de fusion-absorption n'est intervenue au cours des 28 dernières années et que ce soit précisément la Financière Clarins, qui emploie 5 salariés et réalise un chiffre d'affaires à peine supérieur à 800 000 euros qui ait absorbé la société Clarins, son aînée de 30 ans, qui employait 281 salariés et réalisait près de 180 millions d'euros de chiffre d'affaires. Affaire à suivre".

Par Jean-Michel Décugis, Mélanie Delattre et Christophe Labbé

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