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La Drogue

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titue l’objectif central de toute action de prévention.

La drogue rend la société inutile à l’homme et l’homme inutile à la

société, parce qu’elle détruit l’individu, disloque la famille et déstabilise la

société.

Qu’est-ce qu’une drogue?

Le mot drogue est un mot que l’on associe rapidement à la perte de contrôle, aux excès, à la folie et même à la mort.

Pourtant, quand on s’y arrête un peu, on se rend vite compte que tout le monde en consomme sous une forme ou une autre. Il suffit de penser à des produits comme le café ou l’aspirine.

Il ne faudrait tout de même pas croire que les drogues sont des produits sans danger. En fait, elles ont de bons et de mauvais côtés.

Il faut seulement apprendre à les connaître. C’est pourquoi ce petit ouvrage en explique les différents aspects : définition, histoire,

catégories, problèmes de consommation et description des drogues les plus courantes.

Une drogue est un produit qui change la façon dont le corps ou l’esprit fonctionne.

Elle peut avoir plusieurs effets.Elle peut éveiller,endormir, combattre la douleur, remonter le moral, rendre plus sociable, etc.

Les différents types de drogues et leurs actions :

Le Cannabis ( drogue douce)

L’herbe ( marijuana) :

Feuilles, tiges et sommités fleuries, simplement séchée. Se fume

généralement mélangés à du tabac, roulée en cigarette souvent de

forme conique ( le joint, le pétard, le stick….).

Les usagers de tous âges consomment généralement pour le plaisir et la détente.

Des doses fortes entraînent rapidement des difficultés à accomplir

une tâche, perturbent la perception du temps, la perception visuelle et la

mémoire immédiate et provoquent une léthargie.

La cocaïne ( drogue dite dure):

L’usage de cocaïne provoque une euphorie immédiate, un

sentiment de puissance intellectuelle et physique et une indifférence à la

douleur et à la fatigue.

Ces effets vont laisser place ensuite à un état dépressif et à une

anxiété que certains apaiseront par une prise d’héroïne ou de

médicaments psychoactifs.

Le Crack :

Le crack est un mélange de cocaïne, de bicarbonate de soude et

d’ammoniaque présenté sous forme de petits cailloux. L’usager en inhale

la fumée après les avoir chauffés. Cette opération provoque des

craquement, origine de son nom.

Ce mode de consommation provoque des effets plus intenses que

ceux de la cocaïne : le produit arrive plus rapidement au cerveau, la

durée de son effet est plus brève.

L’usage régulier de crack peut provoquer des hallucinations et

entraîner des comportements violents, des épisodes paranoïdes, des états

suicidaires.

L’héroïne (drogue dure) :

L’héroïne provoque l’apaisement, l’euphorie et une sensation

d’extase. Elle agit comme anxiolytique puissant et comme

antidépresseur. Les effets recherchés peuvent traduire un mal-être

psychique, une souffrance, un besoin d’oubli.

L’ecstasy (M.D.M.A):

Les usagers de l’ecstasy recherchent la sensation d’énergie, de

performance et la suppression de leurs inhibitions (les blocages, les

défenses et les interdictions tombent), à l’effet de plaisir et d’excitation

s’ajoute une sensation de liberté dans les relations avec les autres.

LES CAUSES DE LA PRISE DE DROGUES :

I - Les simples usagers de drogue

La première catégorie, de loin la plus répandue, englobe la

curiosité, la pression du groupe et de la mode, les conduites à risque, le

plaisir et la convivialité. Sauf exception, attribuer à ces consommateurs le

terme de toxicomanes serait totalement abusif. Nous les appellerons

« simples usagers de drogue ».

1) La curiosité

Quoi de plus naturel chez un enfant et surtout un adolescent que de

vouloir expérimenter un produit dont il a entendu parler, à plus forte

raison s’il est interdit. Ce serait même une absence de curiosité qui

pourrait être inquiétante. Un peu comme la première cigarette que nous

sommes nombreux à avoir fumée en cachette quand nous étions petits, il

est fort probable que nos enfants essaient un jour le cannabis, juste pour

voir, pour savoir. Si nous avons su créer les conditions d’une ambiance de

confiance et de dialogue dans la famille, ils oseront nous en parler et nous

pourrons facilement les mettre en garde contre les deux dangers

essentiels du haschich : diminution de la vigilance et des réflexes avec

risque d’accident lors de la conduite d’un véhicule, démotivation et

diminution du désir d’apprendre, de passer un examen ou d’exécuter un

travail, ce qui a des conséquences fâcheuses sur le plan scolaire ou

professionnel. Une mise en garde sereine, sans banalisation ni

dramatisation, est souvent suffisante pour que l’expérience soit sans

lendemain.

Le plaisir

Il serait hypocrite de ne pas reconnaître que la drogue peut

procurer du plaisir. L’ennui est que ce plaisir est fugitif et qu’il va

s’estomper au fil des prises. C’est ce qu’on appelle le phénomène

d’accoutumance. Il faudra donc augmenter les doses pour espérer,

souvent en vain, obtenir le même effet.

Et puis ce plaisir a son revers. La « descente » de cocaïne n’a rien

d’agréable. Et, de toutes façons, aucune drogue n’est anodine. Les

dangers sont extrêmement différents d’un produit à l’autre mais il est

certain que le plaisir risque de se payer très cher, tant financièrement que

physiologiquement.

Enfin, pour ceux qui recherchent une solution à leur mal être (et

dont nous parlerons plus loin), soulignons d’emblée que plaisir et bonheur

ne sont pas synonymes et que cette confusion peut avoir des

conséquences désastreuses.

Il n’en demeure pas moins que la recherche du plaisir est

probablement la première motivation qui peut conduire à l’usage de

drogue, à plus forte raison dans un contexte convivial.

La pression du groupe et de la mode

Il arrive un âge où, pour l’enfant, les copains et la bande

deviennent la priorité absolue. S’il se trouve que, dans ce groupe,

l’examen de passage consiste en la prise d’une drogue, il faut une sacrée

force de caractère pour y résister. L’éducation qu’a reçue l’enfant, et

notamment tout ce qui peut développer son sens critique et l’élaboration

de choix individuels, peut l’aider à tenir bon. Mais, dans la majorité des

cas,

...

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