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Revue De Presse

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, rapportent Les Echos.L'Eurogroupe devrait prendre une décision finale dans le courant du mois d'octobre sur la base des conclusions de la mission en cours des créanciers de la Grèce, la troïka (UE, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international), actuellement à Athènes pour vérifier les progrès réalisés par le gouvernement. La Grèce a indiqué qu'elle n'aurait pas besoin de financement pour éviter la faillite avant "la deuxième semaine de novembre", a précisé quant à lui le ministre des Finances belge.Face aux réactions des Etats de la zone euro, le président de l'Eurogroupe M. Juncker s'est voulu rassurant, affirmant que le pays serait "en mesure de remplir ses obligations" financières. "Un défaut de la Grèce sera évité", a-t-il encore assuré, ajoutant que "personne n'envisage une sortie de la Grèce de la zone euro" [Le Monde]. Mais la tâche se complique pour la "task force" chargée "d’aider" la Grèce à mettre en place les réformes exigées par ses créanciers internationaux. Dirigée par l’Allemand Horst Reichenbach, cette structure devrait réunir une cinquantaine de personnes à terme, dont "deux poids lourds" de la Commission européenne : l’Anglais David Wright et le Suédois Jörgen Holmquist.Son antenne basée à Athènes devrait employer une quinzaine de personnes d’ici mi-octobre, sous la responsabilité de Georgette Lalis, haut-fonctionnaire de la Commission. Renforcer le système de collecte des impôts et soutenir le financement de l’économie alors que les banques grecques sont très affaiblies, sont les deux principales missions de cette unité, explique Le Monde.Les capitales européennes n'ont pas tardé à réorganiser leur agenda en conséquence. Angela Merkel se rendra à Bruxelles mercredi pour en parler avec les présidents de la Commission, du Conseil et du Parlement européen, tandis que Nicolas Sarkozy a confirmé qu'il irait à Berlin dimanche prochain [Les Echos].

LE MONDE

"Après la Grèce, l'Espagne? Après l'Espagne... Le risque est là, grandissant: un dangereux jeu de dominos pourrait s'installer dans la zone euro. (...) Mardi, les marchés pointaient le 'danger' espagnol. Mais la moyenne de l'endettement public dans la zone euro est de près de 80% du PIB. Au moment où ils sortent à peine de la récession, nombre de pays de l'union doivent emprunter à des taux de plus en plus prohibitifs - qui vont les maintenir en récession... C'est le prix d'une sortie de crise économique sans précédent, dira-t-on. Pas seulement. C'est aussi le prix à payer pour une zone monétaire marchant sur une jambe (...). 'Il n'est pas possible de continuer sans une meilleure coordination des politiques économiques', prévient Dominique Strauss-Kahn, le patron du FMI. Dans toute zone monétaire, il y a une banque centrale et un ministère chargé des grands équilibres budgétaires. Dans la zone euro, nous n'avons que la banque, la BCE. (...) La zone euro a besoin de réformes de structure: un mécanisme de coordination budgétaire; des ressources fiscales propres; un titre d'emprunt singulier; une procédure de sauvetage pour ses membres en difficulté. C'est ce signe-là, politique, que les marchés attendent. Un début d'intégration 'fédérale' - le vilain mot ! - pour éviter la désintégration."

LIBERATION

(Fabrice Rousselot)

"(...) La violence qui a éclaté dans les rues d'Athènes est le symptôme d'un pays acculé et qui ne croit plus en l'avenir. Les Grecs en veulent d'abord à leurs gouvernements, de tous bords, historiquement minés par la corruption et le laisser-faire, et dont ils savent qu'ils ont précipité la crise en truquant les chiffres de la dette. Les Grecs en veulent à l'Allemagne, perçue comme le moteur réticent d'une Europe conditionnant son aide à une rigueur qui étouffe avant tout la classe moyenne et les fonctionnaires. Les Grecs en veulent aux marchés qui spéculent sur leur malheur sans aucun scrupule. (...) Tous les ingrédients d'un chaos européen sont réunis. (...) C'est tout le plan d'aide de l'UE et du FMI qui pourrait exploser en vol. On ose à peine envisager une contagion de la crise au Portugal ou à l'Espagne, et la panique qui s'en suivrait. Certes, à en croire le rassurant Jean-Claude Juncker, la zone euro résistera. Mais comment ne pas émettre un certain doute sur ces optimistes prévisions? A trop avoir tergiversé pour sauver la Grèce, l'Europe fait aujourd'hui face à un cataclysme qu'elle ne maîtrise plus."

Wikipedia :

La crise de la dette publique grecque est issue de la crainte des créanciers de la Grèce sur sa capacité à rembourser sa dette publique ainsi que de payer les intérêts de cette dette. Elle résulte à la fois de la crise économique mondiale et de facteurs propres au pays : fort endettement (environ 120 % du PIB) en 2010, déficit budgétaire qui dépasse les 13 % du PIB[1]. Cette crise a été aggravée par le manque de transparence dont a fait preuve le pays, lors de son entrée dans la zone euro, dans la présentation de sa dette et de son déficit, notamment par la levée de fonds hors bilan et par le biais d'instruments financiers mis au point par la banque d'investissement Goldman Sachs[2]. Ce qui fait la spécificité de la crise grecque par rapport aux autres pays de la zone euro, c'est l'ampleur de ses problèmes structurels et notamment sa difficulté à prélever l'impôt. Cela conduit Bruxelles à créer une force opérationnelle de hauts fonctionnaires pour aider l’État grec dans ces domaines[3].

Cette crise marque de façon plus globale le début de la crise de la dette dans la zone euro. Pour aider la Grèce et éviter que la crise n'atteigne le Portugal et l'Espagne, les pays de la zone euro et le FMI décident d'aider la Grèce et arrivent le 2 mai 2010 à un accord portant sur des prêts d'un montant de 550 milliards d'euros, conditionnés[4] à la mise en place par la Grèce d'un ajustement structurel. Par ailleurs, la crise grecque pousse les pays à réformer les structures de la zone euro.

Depuis

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