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La science économique cas

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Par   •  4 Novembre 2015  •  Cours  •  2 133 Mots (9 Pages)  •  405 Vues

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Pensée économique contemporaine

Chapitre 1 : La science économique.

  1. Les  définitions.

Joseph Stiglitz « La science économique étudie comment les individus, les entreprises, les pouvoirs publics ou tout autre forme d’organisation sociale font des choix et comment ces choix déterminent la façon dont les ressources de la société sont utilisées. »

Lionel Robbins « L’économie c’est l’étude du comportement humain comme une relation entre des fins et des moyens rares qui ont des usages mutuellement exclusifs »

Paul Samuelson & William Nordhaus « L’économie étudie la façon dont les sociétés utilisent les ressources rares pour produire des biens ayant une valeur et les répartir entre les individus »

Paul Samuelson « L’économie est la science des choix »

1.1.1. Principales notions

- Rareté : mettre en évidence l’insuffisance quantitative d’un moyen, qui peut être plus ou moins régulière ou bien peut apparaître d’une manière totalement ponctuelle ; un bien ou une ressource rare devient précieuse et a plus de valeur que les autres en comparaison avec le prix.

Rareté relative (=tout individu peut se trouver dans une situation où les moyens dont il dispose sont rares, limités, cette rareté relative peut également résulter des règles et des normes qui vont être déterminées et qui vont gérer les relations économiques → ex de la propriété intellectuelle) ou absolue (= s’applique pour les ressources physiques qui existent en quantité infinie)

- Coût d’opportunité : il est mesuré par les gains qu’entrainerait un emploi différent d’une ressource économique, c’est une mesure de manque à gagner = ne peut pas être utilisé deux fois.

L’investissement en éducation entraîne un coût d’opportunité qui va être évalué par le salaire que toucherait un individu en travaillant immédiatement. Il peut être décomposé en plusieurs parties : salaires, emprunt, coût du logement. Chaque utilisation d’un bien peut être mesurée par le cout d’opportunité.

- Fins : utilisation d’output, but que l’on veut atteindre (=fin utile)

- Transformations : c’est entrer des ressources dans une boîte noire et qui ressort d’une fin utile, elle est dû au choix que l’individu va faire en fonction du coût d’opportunité

- Choix

       ▪ arbitrage : pour savoir comment les utiliser, quel est le coût d’opportunité et efficacité de décision

      ▪ rationalité des agents économiques : on suppose dans les théories économiques que les agents économiques peuvent être rationnels, effectuer des choix en fonction des informations dont il dispose et on suppose que ce choix est considéré comme rationnel c’est-à-dire justifié et donner une solution efficiente. Cette rationalité est très difficile à modéliser d’une manière exacte.

1.1.2. Economie normative vs. Economie positive

Deux questions différentes :

  1. Pourquoi tel comportement est-il suivi ?

Est-ce-que je peux comprendre une telle réalité économique, ce que je peux observer et anticiper dans l’avenir.

  1. Ce comportement est-il efficace ?

Essayer de donner une opinion par rapport au résultat et réfléchir si ce résultat peut être changé ou amélioré.

L’économie positive rassemble des explications objectives ou scientifiques du fonctionnement de l’économie. Dans ce cadre, nous étudions les conséquences économiques d’une décision prise par la société qui peut être relative à la consommation, à la production ou échange de bien.

On observe des faits et on essaye de comprendre pourquoi on arrive à un tel résultat et pas à un autre. Possibilité de prévoir les réactions de l’économie. Cette économie positive est directement liée à la notion et construction d’un modèle.

L’économie normative va proposer des recommandations ou prescriptions qui sont basées sur des appréciations subjectives. On observe quelque chose que le modèle nous a indiqué, on regarde le résultat et en fonction de notre appréciation on va proposer des solutions. On propose des normes qui ne sont pas forcément universelles.

L’économie normative existe et est considérée comme une source continue dans les débats entre économistes.

Dans la démarche scientifique, stricte, on suppose que l’approche de l’économie normative doit être exclue. En réalité non, car quand nous posons les hypothèses d’un modèle nous nous référons en partie à l’économie normative puisque ces hypothèses ne peuvent être vérifiées à 100% comme par exemples les hypothèses que l’on fixe en physique.

Economie science sociale et impossible de faire des expériences sur la totalité de la population On pose donc un échantillon puis on essaie d’élargir à la totalité de la population.

Les hypothèses des modèles (=représentation scientifique de la réalité) ne peuvent être testés d’une manière fiable car nous disposons des caractéristiques d’un échantillon de la population et non de la population totale.

On utilise les interférences statistiques (bases statistiques) et on essaye d’élargir les résultats obtenus sur une population totale.

1.1.3 Microéconomie VS macroéconomie.

1) Une définition technique insatisfaite : la macroéconomie étudie l’économie à l’échelle d’un pays à travers les relations entre les grands agrégats économiques (le revenu, l’investissement privée et publique, la consommation des ménages, les taux de chômage ou encore l’inflation). Quand on parle de l’inflation qui devient déflation c’est national. La macroéconomie tend à prédire et expliquer des relations face à une modification de l’environnement. Si le modèle est correct on sait ce qui se passer sur les valeurs. On parle d’un pays puis de plusieurs pays, c’est l’agrégation.

La microéconomie, on se place au niveau individuel, elle étudie les comportements des consommateurs dans le contexte de la prise de décision. Par exemple, un consommateur peut être offreur de travail et demandeur de produit finis.

La distinction microéconomie/macroéconomie est récente en pensée économique, depuis 1941, Wolf  fit une distinction élasticité revenu-demande au niveau individuel et la même élasticité revenu des membres pour un groupe. Cette élasticité mesure le rapport entre une variation unitaire du revenu sur l’accroissement de la demande. Elle est exprimée sous forme de pourcentage.

Ex : élasticité revenu des membres de 3% signifie que si le revenu augmente de 1% alors hausse de 3%.

2) Une distinction plus profonde, récente et associé à Keynes : les premières distinctions viennent de Keynes, on a aussi la théorie du revenu absolu de Smith, revenu relatif et revenu permanent de Friedman. La théorie de Keynes n’a pas été vérifiée d’un point de vue rhétorique non valable à long terme. Avant l’apparition macro micro on s’intéresse aux phénomènes globaux mais très ciblés par exemple les cycles de la monnaie ou du PIB. Selon Keynes les comportements collectifs ne peuvent être considérés comme une reproduction exacte des comportements individuels. Dans ce contexte la macroéconomie apparaît comme une discipline qui prend en compte les interactions au niveau global.

3) Une distinction d’objets ou de méthodes ?

-Une divergence des méthodes : Jusqu’en 1970, il y a divergence méthodologique marquée entre micro et macro. Divergence mise en cause par la nouvelle économie classique représentée par Lucas et qui a donné lieu au mouvement fondement microéconomique de la macro. Certaines critiques des idées de Keynes, les méthodes d’analyse ont été modifiées. Il y avait notamment Friedman, pour lui les principes de la théorie keynésienne sont valables à CT tandis que celles des néo-classiques à LT. Lucas apporte la méthode permettant la macroéconomie. Selon lui, on devrait la faire sur le modèle de l’équilibre en prenant en compte la rationalité des agents. Les méthodes développées avaient pour but de présenter l’économie avec différents modèles et chaque modèle séparément. Lucas pense qu’il faut les prendre simultanément ce sont des participants de l’équilibre en  fonction de la rationalité.

-« les fondements micro de le macro » : des anticipations adaptatives basées sur les informations du passé. Il intègre dans la formule le passé mais aussi l’information disponible au moment de la prise de décision. En moyenne les agents sont capables de prévoir correctement l’évolution des variables économique.

  1. Les méthodes

1.2.1. La notion du modèle.

- La nécessité du résumé : Simplifier la réalité, expliquer ce qui nous paraît important.

-Définition d’un modèle : C’est une économie fictive qui cherche à résumer par la simplification le fonctionnement d’un agent, marché ou ensemble de marché.

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