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Analyse Swot d'Une Agence Bancaire

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Par   •  18 Janvier 2012  •  10 172 Mots (41 Pages)  •  1 045 Vues

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2- les relations entre l’emprunteur et le chef de file……….36

3- Le rôle du chef de file…………………………………...36

4- Le rôle de la banque mandataire /agent………………....38

III. Tarification…………………………………...……38

1- Fixation du taux d’intérêt…………………………..……38

2- Les commissions…………………………..……………..40

Conclusion…………………………...…………………42

Partie 2 : Cas pratique…………………...……….43

Cas de la société TECMED

Introduction

Le risque constitue la dimension la plus importante dans l'environnement bancaire. Pour une banque celui-ci est l'essence de son activité et la source principale de son profit.

Toutefois, la prise de risque excessive a souvent été à l'origine des difficultés voir la défaillance des établissements bancaires.

C'est justement dans le but de limiter les effets néfastes de la prise démesurée des risques et de soutenir la stabilité et la sécurité du système financier que fut instaurée la syndication bancaire qui s’est affirmée comme un levier essentiel du développement économique. Elle a permis de lever des capitaux destinés à financer de grands projets, les opérations de fusions-acquisitions d’entreprises et les programmes d’investissement…

Le développement des pools bancaires est notamment attribuable aux « changements institutionnels » et à « l’efficacité adaptative » des banques, cependant ils présentent des enjeux et des risques importants pour les établissements financiers.

Les métiers bancaires sont générateurs de risques variés, la présente étude présente quelques notions de base liées aux risques et leur gestion, ainsi que l’évolution des pools et des usages de la syndication qui ont été directement influencés par la montée des enjeux et des risques associés à la finance de projet. Cette évolution a entraîné une diversification des structures des pools.

Nous allons donc dans le premier chapitre présenter les risques relatifs à l'activité bancaire en essayant de répondre aux interrogations suivantes :

« Qu'est ce que le risque bancaire et ou réside la spécificité du risque de crédit ? Peut- on l'identifier ? Comment peut ont le mesurer et le cas échéant le maîtriser ?»

Une fois le «risque de crédit» est identifié, nous verrons ensuite que parmi les moyens de maitrise développés par les banquiers : la constitution des «pools bancaires» en vue préserver la stabilité de l’établissement.

Chapitre 1 : Risque de crédit

Section 1 : Notion et typologie des risques

I. Définition du risque :

« Le risque correspond à l'occurrence d'un fait imprévisible, ou à tout événement susceptible d'affecter les membres, l'activité de l'entreprise et de modifier son patrimoine et ses résultats ».

De cette définition nous pouvons retirer deux éléments essentiels qui caractérisent le risque dans le milieu bancaire :

· Le caractère aléatoire et imprévisible (qui est à l'origine du risque).

· L'enjeu lié aux résultats et pertes futurs de la banque (conséquence finale).

II .La nécessité de surveiller le secteur bancaire :

Par surveillance on entend, la fixation des prescriptions adéquates, la vérification de leur application et la supervision du comportement des établissements de crédit.

Avec l’émergence des marchés financiers, des crises de liquidités qui se sont produites sur ces marchés mettant en péril la stabilité du secteur bancaire, les pouvoirs publics se sont investis dans la mission d’assurer la stabilité du système bancaire.

Les travaux de comité de Bâle sont principalement orientés vers la prévention des crises bancaires.

Le développement des marchés et la globalisation des activités financières ont conférés aux risques une dimension plus grande.

Le comité de Bâle a donc mis l’accent sur la nécessité de coopération entre autorités monétaires et banques de la place afin d’exercer un contrôle efficace.

Les établissements de crédit sont tenus de respecter des normes de gestion destinées à garantir leur liquidité et leur solvabilité à l’égard des déposants ainsi que l’équilibre de leur structure financière. Le respect de ses normes conduit à calculer de nombreux ratios dont le ratio de solvabilité nommé ratio Cooke. Ce ratio a été institué en 1998 par le comité de Bâle et destiné aux banques à activité internationale.

Il met en relation :

* Au numérateur, les fonds propres

* Au dénominateur, l’ensemble des éléments d’actifs et de hors bilan affectés d’un coefficient de pondération.

Le comité de Bâle a établit une réglementation pour les banques en matière d’évaluation et de maîtrise des risques. L’idée défendue par le second comité est la nécessité pour chaque établissement de crédit de disposer de fonds propres suffisants pour maîtriser au mieux les risques qu’il supporte.

Le ratio MacDonough devient le successeur officiel du ratio Cooke, il constitue le pilier 1 des trois piliers de Bâle II :

* Pilier I : les exigences minimales en termes de fonds propres :

Ratio MacDoungh : Fonds propres réglementaires >=8

Risques pondérés

La nouvelle réglementation impose aux banques de détenir un minimum de capitaux propres pour couvrir les risques de crédit, risques opérationnels et risque de marché (qu’on définira par la suite). Les capitaux propres seront affectés à la couverture du risque de crédit à hauteur de 85% ; des risques opérationnels pour 10% et des risques de marché pour 5%. La norme de Bâle II modifie également les méthodes d’évaluation des risques.

Le comité de Bâle II ne se résume pas au seul ratio MacDoungh, il définit deux autres piliers de la réglementation prudentielle qui s’imposent aux établissements de crédit.

* Piliers II : un processus de surveillance prudentielle

Il permettra de vérifier l’adéquation des fonds propres de chaque établissement et les procédures d’évaluation interne. Les banques devront se doter de procédures internes fiables de contrôle des risques de manière à vérifier la compatibilité sur un horizon de moyen terme, de leurs fonds propres avec les niveaux de risques qu’elles se sont fixées. De même, elles doivent pouvoir ajuster les fonds propres en fonction de leurs activités et de leur profil global de risque. En même temps, les autorités de contrôle examineront les mécanismes internes de calcul des besoins en fonds propres.

* Piliers III : une discipline de marché.

En pratique, il s’agit de transférer au marché (investisseurs, agences de notation,…) une partie des responsabilités de contrôle bancaire ; le marché pouvant se révéler un juge aussi pertinent que le régulateur. Cette approche nécessite de la part des banques, une information fiable sue les fonds propres détenus, leur activité, les risques

Supportés,…la publication régulière d’informations de la part des banques sur ces domaines permettra aux différents acteurs de marché d’évaluer la capacité de la banque à demeurer solvable en période de crise et déterminera les conditions auxquelles celle-ci pourra obtenir ses capitaux.

III. Type des risques financiers

Plusieurs classifications des risques bancaires peuvent être proposées. Néanmoins, les banques ont tendance à adopter les méthodes d’évaluation et de maitrise de ces principaux types de risques financiers :

* Le risque de contrepartie :

C’est le risque que la partie, avec laquelle un contrat a été conclu, ne tienne pas ses engagements. (Livraison, paiement, remboursement, etc.)

Pour une banque, c'est le risque que ses clients soient dans l'incapacité de rembourser leurs emprunts, ou qu'une autre banque avec laquelle elle a des opérations en cours (correspondant bancaire) soit défaillante.

* Le risque de marché :

C’est le risque issu d’une évolution défavorable du prix d’un actif négocié sur un marché.

On distingue trois catégories de risque de marché correspondant aux actifs habituellement détenus par une banque :

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