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Rapprot De Fin De Mission

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Résumé de la Session n°1 : Session d’Ouverture.

La session est ouverte par le Dr. Sibusiso, Président de CSIR, son intervention porte sur l’accès des populations africaines aux ressources en eau et le rôle des agences et des données spatiales quant à la gestion de ces ressources. Il dira que l’effectivité des données spatiales ne peut se faire que si elles sont utilisées pour résoudre des problèmes des populations. Mais aussi pour aider les politiques, les preneurs de décisions à mieux gérer, par exemple les désastres naturelles, la gestion des ressources en eau, la gestion alimentaire, etc.

Après, c’est le Dr. Briggs, Responsable du Département des Sciences et des Applications à ESA de prendre la parole ; il va souligner l’importance de la rencontre et de l’initiative TIGER, une première en Afrique. Une occasion à saisir par les porteurs de projets (PIs), les données spatiales seront fournies gratuitement[1] et très probablement le software. Il insistera aussi sur le programme de ESA sur le renforcement des capacités en eau et en santé.

Le Pr. Naah, Hydrologiste régional pour l’Afrique/Unesco, va conclure en abordant d’une manière générale le problème de l’eau en Afrique, sa disponibilité et son accès ; de l’amélioration des conditions de vie des populations et du développement social en Afrique. Il reviendra sur le souci permanent de l’Unesco sur la gestion des problèmes d’eau par son programme hydrologique depuis 1975. Il termine par un appel, pour une coopération, un partenariat étroit entre les Agences spatiales et les Organismes de développement en Afrique et du rôle que l’Unesco pourrait jouer dans le développement en Afrique.

Une allocution spéciale de la Ministre Sonjica, Ministre des Eaux et des Forêts de la République d’Afrique du Sud va suivre ; elle souligne l’importance de l’atelier pour l’Afrique et fera un sévère réquisitoire aux africains qui ont plusieurs défis à relever dont :

o Défi 1, un accès aux données spatiales qui restent très chères, créer les conditions pour un échange de données et de logiciels gratuitement, elle saluera le geste de l’Agence Européenne qui a mis gratuitement des données du satellite ENVISAT sur l’Afrique ;

o Défi 2, un renforcement des capacités sur l’interprétation des données, pour le remplacement des logiciels et des ordinateurs obsolètes, sur les compétences spécialisées qui sont très rares en Afrique ;

o Défi 3, les besoins de financement, qui selon elle, peuvent être facilités par l’initiative TIGER[2].

Elle terminera par l’importance de l’usage des technologies spatiales pour la gestion de l’eau en Afrique mais aussi dans d’autres domaines aussi variés que la pauvreté, les maladies, les épidémies, les désastres, etc. ; par la relation entre l’observation terrestre, les décisions politiques et le développement durable. Mais surtout, que les populations africaines qui sont à la base du développement puissent bénéficier des programmes.

Le Dr. Adam, Directeur Général du Département de Science et de Technologie de la République d’Afrique du Sud ; son intervention porte sur la relation entre l’initiative TIGER et GEO (Groupe d’Observation Terrestre). GEO reste un partenaire unique et unilatéral pour TIGER dira-t-il. Il revient sur le rôle important de l’information pour la prise de décisions, par exemple, sur l’amélioration des récoltes, sur la qualité de l’eau, sur le contrôle des maladies, sur les prédictions du temps, etc.

Résumé de la Session n°2 : L’Evaluation des Besoins des Utilisateurs.

Son Excellence l’Ambassadeur Lichem, Gouvernement d’Autriche accentuera son intervention sur les besoins d’information en eau et sur le contexte politique. Sur la problématique de l’eau, il pose le problème de l’avenir de l’eau dans le monde et en particulier en Afrique, de sa rareté et des conflits potentiels et réels nés de manière directe ou indirecte avec l’eau. Il cite par exemple un pays comme l’Egypte dont 97% de ses ressources dépendent de l’eau donc d’un cours d’eau extra national. Pour lui, la question qu’il faut se poser est comment améliorer la gestion de l’eau en Afrique ; ceci doit obligatoirement passer, entre autres, par la gestion intégrée de l’eau, par le renforcement de la gouvernance de l’eau, par la disponibilité des données fiables, par un planning et par une mise en œuvre des projets.

Il appréciera le modèle de gestion de l’OMVS qui tant bien que mal a évité des situations conflictuelles entre les Etats membres.

Du rôle de l’espace sur la gestion de l’eau, il donne les applications suivantes :

1. la capacité de planification ;

2. la dimension politique ;

3. la réduction des écarts technologiques ;

4. la gestion de l’information par le renforcement de la coopération et du partenariat.

Peter Ashton, Division de l’Eau, de l’Environnement et de la Technologie Forestière, CSIR, fera un aperçu exhaustif sur les problèmes d’eau en Afrique ; il résume sa communication sur la réalité géographique de l’Afrique et la disponibilité des ressources en eau, sur les défis et les opportunités des africains et enfin sur les leçons à tirer. Le premier point, il le résume en :

- trop ;

- pas assez ;

- trop sale.

Pour les défis, il faut fournir de l’eau à une population sans cesse croissante, assurer une sécurité alimentaire, prévenir et résoudre les conflits liés à l’eau, éviter d’utiliser les rivières pour décharges de déchets, etc. Profiter des situations qui existent, les meilleurs barrages au monde sont en Afrique du Sud et à Zimbabwe. Pour les leçons qu’il faut en tirer, Ashton pense que le système de collaboration est en déclin, la couverture inadéquate, les données limitées, le retard de l’Afrique dans la science et surtout spatiale, etc. Il faut une volonté politique bien affirmée, une bonne gouvernance, de données appropriées, des ressources financières, etc.

Josef Aschbacher, Agence Spatiale Européenne, parlera de la situation générale de l’initiative TIGER sur la gestion de l’eau par les données spatiale en Afrique. Le fonctionnement de TIGER repose sur les projets des PIs qui restent la base des activités de TIGER, mais, il note qu’il faut impliquer les politiques qui sont les preneurs de décisions.

Table ronde 1 :

La priorité des besoins en informations dans la gestion des Ressources en Eau :

Aujourd’hui et Demain.

Dans cette table ronde, il y a eu trois communications sur l’utilisation des images satellitales sur la gestion de l’eau en Afrique du Sud , sur les besoins en données pour des indications sur la végétation, sur l’évolution du potentiel d’écoulement, sur l’humidité des sols, sur l’irrigation des terres, sur l’évaporation des sols, etc. en Namibie et sur les applications de la technologie spatiale sur la recharge des nappes souterraines au Nigeria.

Résumé de la Session n°3 : La Présentation des Problématiques.

Table ronde 2 :

Le rôle des Agences Spatiales dans la gestion des Ressources en Eau en Afrique.

Les agences en question sont ESA, NOAA, NASA et CSA ; leurs données sont disponibles pour TIGER. Rick Lawford du NOAA, dira que c’est une opportunité unique pour l’initiative TIGER afin d’exploiter au maximum les données des satellites. Jean Marc du CSA, ajoutera que la priorité du CSA est la priorité des africains ; c’est aux africains de définir leurs problèmes et leur priorité, les Agences ont seulement un rôle d’accompagnateur.

Dans les discussions, on notera le manque de conscientisation au niveau des usagers ; souvent ils ne connaissent même pas les moyens qui existent. Il est recommandé de créer une masse de spécialistes capables de prendre en charges l’analyse et l’interprétation des données dans les pays africains. D’autres soulignerons la fuite des cerveau vers l’Occident à cause des salaires de misères dans les pays africains mais aussi l’obsolescence des moyens techniques et informatiques.

Table ronde 3 :

L’Observation Terrestre pour la gestion des Ressources en Eau :

Les Besoins de Renforcement des Capacités : Le rôle de TIGER.

Les différentes interventions de Bashar, Unesco et Bob Scholes, CSIR, mettront l’accent sur la formation dans les technologies spatiales pour TIGER ; ils exhorteront les scientifiques à travailler en Afrique et non sur l’Afrique.

Dans les discussions, il est préciser que les données seront fournies gratuitement aux projets sélectionnés. Des opportunités seront étudiées pour le traitement et l’enregistrement des données, mais également pour le renforcement des

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