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Commerages

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Par   •  26 Octobre 2015  •  Commentaire d'arrêt  •  5 514 Mots (23 Pages)  •  578 Vues

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Macroéconomie du travail.

18/09/13.

La macroéconomie permet d’expliquer la variation des principaux agrégats économiques en tenant compte de l’interdépendance des 5 marchés suivants :

-marché des B&S ->PIB, C, I , G , S,  (inflation) , IM, X.[pic 1]

-marché du L (travail) -> U, N, W.

-marché des changes-> E, IM, X.

-marché des capitaux financiers->M, i.

-marché de la monnaie->M, i, S.

Ces 5 marchés forment le modèle IS/LM, en y ajoutant le marché du travail on obtient le modèle AS/AD, ou offre et demande agrégée.

L’économie du travail vise à déterminer les variations du marché de l’emploi ( N, W, U) en accordant une prépondérance au comportement des agents, c’est de l’analyse microéconomique.
Les agents sont les employés, les entreprises, les syndicats (patronal et syndical).

La macroéconomie de l’emploi vise à expliquer les variations de l’emploi ,du chômage et des salaires en tenant compte de l’interdépendance des marchés et en intégrant les apports de la théorie micro de la détermination des salaires, qui était un aspect négligé par la macro.

Partie 1 : Les concepts clés.

  1. Analyse des concepts clés.
  1. Définition du cadre d’analyse.

On se concentre que sur les mécanismes économiques, laissant de côté les dimensions politiques et sociologiques.

  1. Concept du travail.
  • C’est une activité humaine visant à concevoir créer des B&S , les produire et les entretenir.

Elle est finalisée, organisée et spécialisé.

Caractérisé par :

-un objet de production, d’acquisition et d’évaluation monétaire.

-objet de coordination, d’organisation et de rémunération.

C’est la principale force de production combinée aux facteurs de production (capital physique, MP, ressources naturelles et capital humain.)

  • La rémunération du travail est la principale composante de la valeur ajoutée  crée par

l’activité de production.

[pic 2]

[pic 3]

  1. Emploi.

Matérialisation de l’exercice d’un travail par un statut (contrat ou qualification), mais désigne davantage le contrat entre 2 parties et permet de distinguer l’emploi salarié et non salarié (90/10%).

  1. Distinction entre le travail et la force de travail selon les courants classiques.
  • Néoclassique.

-salarié : temps passé à travailler en contrepartie d’un revenu. L’effort dépend du niveau de rémunération, de l’environnement extérieur et intérieur, du niveau de richesse.

-entreprise : fonction de production que l’entrepris eva plus ou moins utilisée selon le coût relatif du travail aux autres facteurs de production, des technologies, et de l’état de la demande de B&S.

  • Marx.

C’est une activité humaine et sociale de transformation de la nature qui a pour objet la satisfaction des besoins humains.

Il est indissociable de la personne qui effectue le travail.

  1. Différence salaire net/ brut / cout du travail.
  • Cout du travail =.[pic 4]

-rémunérations assimilables à du salaire+ cotisations sociales.

-salaire net + primes+ avantages en nature + congés payés

+ CSS (CRDS, CSG) + CSP (légales, de convention ou facultatives)

+épargne salariale, participation, intéressement, PEE

+formation continue.

Salaire net + primes / épargne salariale + CS employés = salaire brut (2/3)+ CS patronales.

  1. Faits stylisé sur le marché du travail dans les pays industriels.

Evolution contrastée entre -des pays européens au chômage en hausse et « persistant ».

                                      -des pays anglo-saxons au chômage faible mais fluctuant.

a) Diversité des expériences en terme de niveau des taux de chômage.

Faiblesse de la création d’emploi (de la demande de L) , plutôt que de la hausse de la population active .

b) Diversité des expériences d’évolution de LT du taux de chômage international.

En Europe, on un chômage élevé et persistant, avec un phénomène d’hystérèse.

Dans les pays anglo-saxons, on a un chômage faible mais fluctuant.

  • Outil d’analyse des variations de taux de chômage au cours du temps.

Identité comptable : [pic 5]

: Population active.[pic 6]

: Taux d’activité.[pic 7]

: Niveau d’emploi.[pic 8]

: Niveau de chômage.[pic 9]

[pic 10]

  1. Dérivé :

[pic 11]

  1. Log : [pic 12]

[pic 13]

  1. Supposons que  proche de 0 [pic 14][pic 15]

 [pic 16]

La variation du chômage est équivalente à la déduction de la demande de travail à la somme de la variation de la population active et de celle du taux d’emploi.

  • [pic 17]

Les pays européens sont face à un problème structurel à savoir leur incapacité à créer suffisamment d’emploi. Le fort taux de chômage de longue durée génère de l’inemployabilité : phénomène d’hystérèse.

c) Liens entre fluctuations de CT de l’emploi, des salaires réels et de la productivité.

  • Corrélation positive entre productivité du travail et de l’emploi

Productivité apparente du L notée  :[pic 18][pic 19]

  • Corrélation positive entre productivité et rémunération.

Rémunération à la productivité marginale du travail : [pic 20]

La productivité du travail, l’emploi et les salaires sont des variables pro cycliques, c’est-à-dire qui peuvent enclencher un cycle économique.

Partie 2 : Analyse macroéconomique du marché du travail.

Introduction : le marché du travail n’est pas un marché comme les autres.

  1. Le travail n’est pas un facteur de production comme les autres.
  • Les autres facteurs de production n’ont pas la faculté de décider de se mettre en œuvre ou pas (une entreprise décide).

Les salariés ont un pouvoir de négociation collectif et individuel sur le marché du travail, et les entreprises également.

  • La CPP ne s’y applique pas réellement.

Il concerne des institutions ( IdT, syndicats…), est soumis à des règles complexes explicites et implicites. Il est caractérisé par une forte dynamique du fait de flux entrants et sortants, à l’origine d’un problème d’appariement.

  1. Un fonctionnement différent.
  • Sur un marché de CPP (avec peu ou pas de pouvoir de marché) les ajustements se font par la variation des prix  .[pic 21]

Excès d’offre :  .[pic 22][pic 23]

Sur le marché du travail, ce raisonnement devrait aboutir à une égalisation de l’offre et de la demande soit à un chômage nul, ce qui n’est jamais le cas.

  • Impuissance des théories macro traditionnelles (classique) pour expliquer la persistance du chômage.

[pic 24]

 suit la loi de productivité marginale du travail décroissante.
[pic 25]

  • Pour , il n’y a pas de chômage involontaire, seulement du chômage volontaire.[pic 26]

Les politiques de relance de la demande, qu’elles soient budgétaires ou monétaires sont inefficaces pour agir sur le chômage mais entrainent une variation des prix.

  • Les seuls chocs qui affectent le marché du travail sont :
  • Chocs d’offre de travail.

 et [pic 27][pic 28]

Plus de travailleurs sur le marché du travail La quantité de travail d’équilibre augmente.[pic 29]

Une variation négative du salaire réel d’équilibreUne production d’équilibre supérieureDes prix à la baisse.[pic 30][pic 31]

  • Les chocs sur la demande.

C’est-à-dire les chocs de productivité.

Ce fonctionnement du marché du travail en CPP, avec chômage involontaire nul ne vaut que s’il n’y pas d’obstacle à l’ajustement par les salaires réels.[pic 32]

[pic 33]

Si le chômage est supérieur au chômage d’équilibre, et/ou que la quantité de travail est inférieure à celle d’équilibre alors il y a une baisse des salaires réels. La conséquence est que les travailleurs offrent moins de travail, mais les entreprises en demandent plus.

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