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Rapport De Stage Attijariwafabank

Note de Recherches : Rapport De Stage Attijariwafabank. Rechercher de 46 000+ Dissertation Gratuites et Mémoires
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ichir mes connaissances, il m’a permis de tirer un grand profit en ce qui concerne le relationnel dans le monde professionnel.

D’un autre coté, l’activité bancaire est une activité ou le risque bat son plein, ce dernier peut soit affecter l’environnement micro de la banque, constitué d’épargnants et autres emprunteurs « risque spécifique », ou affecter son environnement macro déstabilisant ainsi tout le système financier et entrainant d’autres banques à la dérive. « Risque systémique »

C’est pourquoi, une surveillance spécifique des établissements de crédit a été mise en place afin de contrôler la bonne marche du système financier ; ce contrôle a été accentué après les faillites de deux grandes banques mondiales « dans les années 1970 », par la création d’un comité qui avait pour mission de mettre en place des standards internationaux et surtout renforcer le système financier. Les représentants des onze institutions de contrôle bancaire ont proposé une norme de fonds propres commune en 1988 appelé « Bâle I, ratio Cooke ».

L’accord de Bâle a ainsi constitué une réponse coordonnée aux mouvements de déréglementations des années 1980. L’objectif initial de ce dispositif était double. Il s’agissait d’une part, d’assurer une couverture minimale en fonds propres des risques-notamment de crédit- pris par les établissements de crédit, et d’autre part,

faire en sorte que les modalités de cette couverture soient harmonisées entre établissements de pays différents.

Toutefois ce nouvel accord pâtissait du fait qu’on ne prenait en considération que le risque de crédit et le risque de marché, ignorant un risque opérationnel devenant de plus en plus important avec le progrès technologiques et l’étendue de l’utilisation des systèmes informatiques comme outil de gestion.

Les recherches se sont poursuivies au sein du comité afin d’adopter une définition du risque bancaire qui reflète le risque économique. En 1999, de nouvelles propositions ont été formulées pour tenter d’avoir une approche toujours plus économique du risque. On parle alors de Bâle II.

Les objectifs de Bâle II sont toujours d’améliorer à l’échelle mondiale la solidité et la stabilité du secteur bancaire, et de réduire les grandes disparités entre les réglementations internationales.

Localiser les différents risques liés au crédit est donc un des rôles les plus importants des intermédiaires financiers. Bâle II demande alors non seulement aux banques de veiller au maintien d’un niveau de fonds propres correspondant au profil de risque des établissements, mais aussi d’assurer une parfaite gestion des risques et le justifier. Les données qui, principalement n’étaient jusque là connues que du gestionnaire de risque de la banque seront désormais diffusées. La banque devra par conséquent respecter les normes strictes imposées par les autorités de contrôle, les parties intéressées et le marché. Tout cela a des incidences sur la qualité des données et l’intégration des systèmes et, donc principalement sur le risque encourus lui-même.

Etant le leader des banques au Maroc. AttijariWafa bank dont la stratégie s’étend à l’extérieur « avec les différents achats et autres prises de participations de banques étrangères effectués dernièrement », se devait de prendre en considération ces nouvelles mesures, les appliquer, respecter les échéances mais surtout sensibiliser son personnel quant au nouveau dispositif réglementaire.

Partie 1 : Attijariwafa Bank

Section 1 : le secteur bancaire marocain

1/ Maroc

Ayant des stratégies de conquête et de fidélisation de la clientèle, les banques marocaines n'ont pas cessé de surprendre ces dernières années.

Variété et innovation n'ont pas été manquées. En définitive, la banque n’a jamais été aussi proche du client avec la création de plusieurs agences bancaires à travers le Maroc, des liquidités monétaires encore plus déployées et transformées sous forme de crédits: les chantiers, les investissements et l'économie ont été financièrement des mieux servis.

Les banques marocaines ont continué à déployer tous les moyens possibles pour s'acquérir de plus en plus de parts de marché. Pour attirer et fidéliser de nouveaux clients, chaque banque a recouru à des stratégies de plus en plus croisées. Chacune d'entre elles a optimisé son ciblage et a multiplié ses actions commerciales et elles ne comptent pas s'arrêter là, tant que cela donne ses fruits. Le marché est loin d'être saturé. Tant que le taux de bancarisation reste faible, la croissance ne fera que s'accentuer. Le rythme d'ouverture de nouvelles agences est le gros signe d'une clientèle faisant de plus en plus confiance aux banques marocaines.

Le Crédit populaire du Maroc, avec l'effort de la bancarisation de son groupe, vient en premier dans le classement avec l'ouverture de 81 nouvelles agences sur une année glissante, ce qui porte le réseau des points de vente à 623. Il est d'ailleurs le plus large réseau commercial au Maroc.

Le Crédit populaire du Maroc (CPM) a conforté sa position de leader sur son secteur en termes de dépôts avec 30,3% des parts de marché. La collecte de dépôts sur le marché local a ainsi progressé de 33,1% sur un an pour atteindre 68,8 milliards DH.

Chez Attijariwafa bank, la part du marché national, à fin juin 2007, a été estimée à 26%. La poursuite de la mise en oeuvre de la politique commerciale dictée par le plan ‘'Izdihar 2010'', en renforçant la politique de proximité à travers l'extension des réseaux et la diversification des canaux de distribution et la mise en place de petite agence de proximité, a permis aux dépôts de la clientèle de dépasser le plafond de 124 milliards DH, en croissance de 20,3 % tirés en haut par l'effet de l'augmentation de 16,9% des ressources rémunérées et de 22,5 des ressources non rémunérées.

Le développement commercial de BMCE Bank s'est appuyé sur un réseau d'agences de plus en plus vaste. Les 22 nouvelles agences ouvertes en 2007 ont généré pas moins de 200.000 nouveaux comptes au premier semestre. Les ressources clientèle consolidées du groupe BMCE Bank ont gagné 32,5% de leur valeur initiale. La clientèle a en effet confié à la BMCE 77,2 MMDH de ressources financières.

Résultats : la rentabilité de la banque est en nette progression, le gain financier pour les banques marocaines est à chaque année exponentiel. Le secteur bancaire a réalisé, à fin juin 2007, des résultats très concluants. Les huit principales banques de la place (Attijariwafa bank, BCP, BMCE, BMCI, Crédit Agricole du Maroc (CAM), Crédit du Maroc, CIH et Société Générale) ont affiché un Produit net bancaire (PNB) en hausse de plus de 23%. Une croissance tirée essentiellement par BMCE Bank. Le Produit net bancaire d'Attijariwafa bank s'est inscrit sur une courbe ascendante, se fixant à la barre de 4,3 milliards de dirhams, soit une hausse de 9,7 % par rapport à 2006.

Les anciens Organismes financiers spécialisés (OFS) n'ont pas resté à l'écart. Le CAM et le CIH, ayant fait l'objet d'un long processus de restructuration financière, sont arrivés, comme les grands, à réaliser une nette amélioration de leur capacité bénéficiaire. Elle a été respectivement de 153% à 247 MDH pour le CAM et de 123% à 551,39 MDH pour le CIH. 2007 a également connu l'autorisation donnée aux banques de commercialiser des produits financiers islamiques. Bank Al-Maghrib a défini, en l'occurrence, Ijara, Moucharaka et Mourabaha, correspondant respectivement au leasing, capital risque et crédit à tempérament.

De premières formules de ces produits, nommés officiellement « produits alternatifs», ont été lancées en octobre par Attijariwafa bank et la Banque centrale populaire.

Pour ce qui est de l'activité crédit, les banques marocaines ont en 2007 pleinement joué leur rôle de financement de l'économie. Malgré les contraintes commerciales et de liquidité à court terme ainsi que la hausse des taux interbancaires, toutes les banques de la place ont su contenir leurs taux finaux, profitant du non encadrement des crédits et d'un cadre libéralisé pour un grand ensemble d'intérêts débiteurs et créditeurs.

D'ailleurs, ce ne sont pas des taux relevés d'un ou de deux points qui auraient pu ‘'abolir'' les besoins financiers de toutes les tranches de clientèle, surmenées par le renchérissement du coût de la vie (produits consommables, matières premières…). La cadence des crédits accordés à l'économie par les banques marocaines peut être mesurée par l'encours des crédits qui a fortement augmenté, surtout auprès des trois banques. Les créances sur la clientèle d'Attijariwafa bank ont progressé de 24% avec un encours global des crédits par décaissement de 90,3 milliards DH sur le premier semestre 2007. Quant aux crédits consentis à l'économie par BMCE Bank, l'encours

net de crédit consolidé s'est bonifié de 37,4% à 46,8 MMDH, grâce à la relance des actions commerciales.

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