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Théories de la personnalité

Résumé : Théories de la personnalité. Rechercher de 54 000+ Dissertation Gratuites et Mémoires

Par   •  15 Mars 2026  •  Résumé  •  2 040 Mots (9 Pages)  •  5 Vues

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THÉORIES DE LA PERSONNALITÉ[pic 1]

SPSY116

Résumé de lecture

Nom: Laurie Bégin                             Code permanent à l’UQAC: BEGL15570307

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Cervone, D., & Pervin, L. A. (2020). Personnalité : théorie et recherche (3ème éd.). Montréal : Les éditions du Renouveau pédagogique.

Chapitre : La théorie Bandura et Mischel (chapitre 12)

Éléments importants

Pour l’élaboration de leur théorie, les théoriciens sociocognitivistes ont tenté de surmonter les limites des théories existantes. En effet, pour l’élaboration de leur théorie ils ont amené des idées qui se complètent et qui forment un ensemble cohérant de notions. Ils ont amené 5 principes clé qui sont :la personne est un agent actif, le comportement a des origines sociales, les processus cognitifs sont importants dans la personnalité, ce sont à la fois les tendances comportementales habituelles et la variabilité des comportements qui révèlent la personnalité et les individus apprennent des modèles complexes de comportements sans récompenses à la clé. Lors de sa carrière dans le corps professoral de l’université de Stanford, Bandura s’est intéressé aux facteurs sociaux contribuant à l’agressivité chez les enfants avec son premier étudiant au doctorat, Richard Walters. Toutefois, depuis les années 1970, les travaux de Bandura traitent des processus cognitifs qui font appel aux conceptions de soi et aux objectifs personnels. Il a reçu de nombreuses distinctions au cours de sa carrière. Ensuite, il y a Mischel qui a vécu très proche de la résidence de Freud lors de ses neuf premières années de vie. Selon Mischel, les gènes jouent un rôle important dans le façonnement de la personnalité, l’humain conserve un grand potentiel de changement : « Je pense, donc je peux changer ce que je suis ». Il est certain que les contributions scientifiques de Bandura et de Mischel sont incontournables. La personne se distingue par trois propriétés psychologiques uniques : 1) elle formule des résonnements en utilisant le langage 2) elle considère la pensée à trois temps 3) elle pratique l’introspection et analyse ses propres réflexions. Les deux processus très importants de la théorie sociocognitive sont le déterminisme réciproque et le système cognitivo-affectif. Pour ce qui est de la croissance et du développement, l’apprentissage par observation (modelage) est très important. Également, la différence entre l’acquisition (pas de récompenses) et l’exécution (avec récompenses) comme nos comportements n’ont pas nécessairement besoin de récompenses. Il y a également le conditionnement vicariant (apprentissages de réponses émotionnelles par autrui). Il est important de comprendre que la théorie sociocognitive aborde la motivation humaine principalement en examinant l’impact motivationnel des pensées personnelles, c’est-à-dire des pensées centrées sur soi. Les processus clé concernent souvent le soi.  L’autorégulation, qui est également un processus de croissance et de développement, permet de fixer des objectifs et d’éviter les distractions externes ainsi que les pulsions émotives qui pourraient nuire à la poursuite d’exercices. Les enfants vont être plus ouvert à l’apprentissage de tolération de plus longs délais avant d’être récompensés si leur modèle le fait aussi. Par exemple, pour observer la gratification différée Mischel a effectué une expérience avec un marshmallows. Il demande à l’enfant de patienter avant de manger la friandise et s’il suit la directive il va obtenir deux fois plus de guimauves. Ainsi, la gratification différée est un excellent exemple de la maitrise de soi. Les chercheurs ont alors découvert que les enfants qui utilisent des stratégies cognitives pour se distraire du pouvoir d’attraction de la récompense arrivent mieux à prendre leur mal en patience. Pour finir, selon Bandura et Mischel, les gens acquièrent et développent leurs habilités et leurs compétences dans des domaines particuliers et un apprentissage de compétences et de guides qui motivent leurs actions selon le contexte.

Fiche synthèse[pic 3]

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Approche : L’approche sociocognitive

Structure

Processus

Croissance et développement

Psychopathologie

Changement

- Compétences (habiletés) : C’est une combinaison des connaissances déclaratives (celles qui sont faciles à mettre en mots) et des connaissances procédurales (ce sont les aptitudes qu’on possède qui sont inexplicables en mots, elles sont plus observables (ex : faire du vélo et patiner)). Deux implications importantes sont liées à ce concept (le contexte et la façon de les acquérir). L’unicité de l’individu viendrait des différences de compétences (connaissances).

- Attentes (croyances) : L’humain a la compétence d’évaluer ses propres capacités, même s’il peut arriver qu’il y ait une surestimation de celles-ci. Les attentes (croyances) sont différentes selon la situation et sont spécifique à chaque personne.

- L’autoefficacité (sentiment d’efficacité personnelle): Ce n’est pas le même concept que l’estime de soi, ni de l’attente de résultats. L’autoefficaité renvoie à la perception que les gens ont de leur propre capacité d’action dans les situations à venir. Il est subjectif, propre à chacun et amène un sentiment de contrôle (maîtrise). Ce sont donc des attentes particulièrement importantes pour le fonctionnement de la personnalité qui visent le soi.  Il influence 1-La sélection d’objectifs 2- Les efforts la persévérance et le rendement (basse SAE = peu d’efforts) 3- L’humeur et les affects 4- Les capacités d’adaptation (meilleur SAE = meilleure adaptation).

- Objectifs personnels : C’est une représentation de mentale du but, d’une action ou d’une conduite. C’est l’aptitude de se projeter dans l’avenir qui permet la mise en place d’objectifs qui mènent à la motivation et l’orientation du comportement. Ils sont hiérarchisés selon leur difficulté, leur proximité (distance dans le temps) et leur signification (signification personnelle).

- Normes d’évaluation : Critères pour juger de la qualité ou de la valeur interne de la personne, d’une chose ou d’un évènement. L’individu crée ses propres normes selon ses propres principes moraux. C’est d’ailleurs celle-ci qui vont permettre à l’individu de s’évaluer lui-même (autoévaluation).

* Comportement = soumis aux normes d’évaluation

- Déterminisme réciproque : Tout est déterminé d’avance, mais à travers l’interaction de 3 aspects différents (le comportement, la personnalité et l’'environnement). Ils agissent tous les uns sur les autres. Dans cette théorie, l’être humain est un agent actif.

- Système cognitivo-affectif : Les gens se distinguent les uns des autres par leurs comportements. Dans la variabilité des comportements on va voir la signature de comportements (empreinte unique). L’unicité vient donc des réactions différentes dans les situations similaires. Toutefois, il est important de faire une multitude d’observations pour bien le comprendre (microanalyse). Il contient 3 grandes catégories : les caractéristiques des situation (plus précis) qui mènent aux processus cognitifs et affectifs qui eux mènent aux comportements. Dans ce système, il y a l’ajout des processus cognitifs et affectifs. C’est ce qui rend la situation particulière.

*Système : grand nombre de composantes qui vont interagir ensemble.

- Apprentissage par observation : C’est la capacité d’apprendre des comportements complexes en regardant les autres. Nos capacités cognitives nous permettent d’effectuer le modelage (processus par lequel les gens reproduisent des comportements appris en observant autrui). Par modelage on peut apprendre plus que des comportements. En effet, on peut aussi apprendre des réactions affectives (tristesse, joie). Plus nous avons de ressources cognitives, plus on est capable d’apprendre des éléments avec plusieurs étapes complexes. Toutefois, ce n’est pas parce qu’on a appris quelque chose par observations qu’on va la reproduire. La reproduction ou non va dépendre de de la récompense associée qu’on a observée. Également, l’individu peut choisir le modèle qu’il désire suivre, comme il a plusieurs modèles.

- Différence entre acquisition et exécution : Un mode de comportement nouveau et complexe peut s’apprendre avec ou sans renforçateur. Cependant, l’acquisition de ce comportement dépend des récompenses et des punitions. Pour acquérir, nous n’avons pas besoin de récompense alors que pour exécuter on a besoin de récompense (motivation).

- Conditionnement vicariant : Apprentissage de réactions émotionnelles par l’observation des réactions émotionnelles d’autrui.

- Motivation : La motivation humaine est pour une bonne part engendrée par la cognition (cognition de soi). Ce qui nous motive ce sont nos objectifs et nos croyances sur la capacité d’atteindre nos objectifs.

- L’autorégulation : C’est la capacité de l’individu de à se motiver lui-même en se fixant des objectifs, en planifiant des stratégies pour les atteindre et en modifiant le comportement lorsqu’on s’éloigne de l’objectif.

* En se fixant des objectifs, l’humain fait preuve de prévoyance (voir dans l’avenir). Également, à tout moment on est conscient d’on est rendue où.

- À la fois mes pensées, mes apprentissages et mes attentes sont dysfonctionnelles. P. ex. : si je souffre d’anxiété de performance, tant que je ne vais pas avoir atteint mes objectifs, je ne vais pas être contente.

- Sentiment d’efficacité personnelle : Il est certain qu’un sentiment d’inefficacité ou d’un faible sentiment d’auto-efficacité face aux menaces suscite directement de l’anxiété. C’est pas la menace en elle-même qui va nous créer de l’anxiété, c’est plutôt la façon dont on y fait face. Le sentiment d’inefficacité joue également un rôle dans la dépression.

- Système cognitivo-affectif de la personnalité (CAPS) : Utilisé pour établir un profil signature de vulnérabilité au stress, utilisation d’une approche à haute répétition interpersonnelle.

*Avant de faire un quelconque changement il est bien important de faire une analyse détaillée (microanalyse).

- Le thérapeute a pour mission de faire vivre de nouvelles expériences pour qu’elle puisse apprendre de nouveaux comportements.

- La thérapie cognitive requiert un effort de la part du patient et du thérapeute. On y change les choses dans le présent.  

- Selon Bandura, le changement thérapeutique peut se produire grâce au modelage et à la maitrise guidée.

- Sentiment d’efficacité personnelle : le changement va reposer sur le sentiment d’auto-efficacité d’abord.

- Système cognitivo-affectif de la personnalité (CAPS) : L’une des stratégies où l’on place l’individu en situation stressante (vie réelle ou imagination). Il est aussi utilisé dans le cadre de changements thérapeutiques. Également, il sert à l’évaluation des stratégies inadaptées utilisées pour faire face aux situations stressantes (voir pour mettre en place de nouvelles stratégies). Après ces étapes, on peut faire l’application d’un programme d’entraînement cognitivo-affectif à la gestion du stress.

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