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Histoire Du Canada

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12 contre la France lancé par les Britanniques, les Etats-Unis avaient déclaré la guerre et lancé des expéditions contre les colonies britanniques en direction du Haut-Canada. Elles ont été pour la plupart repoussées, et ce traité règle la paix. |

1821 | Fusion de la Compagnie du Nord-Ouest (1776) et de la Compagnie de la Baie d’Hudson au profit de cette dernière. Commerce de la fourrure depuis la baie d’Hudson rétabli dès 1760. |

1825 | 637 000 habitants. |

1830 | 30 000 habitants à Montréal (9 000 en 1800) : elle dépasse Québec. |

1830’s | Crise politique ; L’Assemblée législative devient un champ de bataille où s’affrontent la majorité des Canadiens français et quelques députés anglophones réformistes et des marchands et fonctionnaires anglais appuyés par certains francophones proches du pouvoir. |

1834 | Le Parti patriote (d’abord Parti Canadien, puis Parti patriote en 1827) dirigé par LOUIS-JOSEPH PAPINEAU fait adopter par l’Assemblée les « 92 Résolutions » : vrai programme d’autonomie politique qui conduit quelques députés francophones modérés à se détacher du mouvement. Les autorités coloniales se montrent disposées à faire des concessions en nommant une majorité de Canadiens français aux deux Conseils, mais refusent de céder le contrôle du pays. Les députés patriotes décident d’en appeler à l’opinion publique et organisent une campagne d’assemblées publiques qui mobilisent la population rurale de la région de Montréal (1837). Arrestation des principaux chefs patriotes. Paysans de la vallée de Richelieu et de la région des Deux-Montagnes prennent les armes. Rébellion matée et leaders exilés aux Bermudes. Nouvelle révolte armée en 1838 qui subit le même sort : 12 patriotes sont pendus et une soixantaine exilée en Australie. L’agitation gagne le Haut-Canada où des réformistes ont obtenu la majorité à l’Assemblée (1834) et réclament un gouvernement responsable. En 1837, sous la direction de WILLIAM LYON MACKENZIE, des partisans réformistes prennent les armes mais leur mouvement est vite étouffé. Échec du premier grand mouvement de revendications pour l’autonomie politique des francophones ; échec de la nouvelle élite qui disputait au clergé la direction de la société canadienne-française. L’Église sort gagnante de ce conflit. |

1840 | Acte d’Union de LORD DURHAM : placer les Canadiens français en minorité politique par la réunion des deux colonies. Chacune des deux parties a un nombre égal de députés et de conseillers législatifs, même si la population du Haut-Canada est inférieure. L’anglais devient la seule langue officielle des lois du pays, mais on permet au Bas-Canada de conserver son droit civil français. Londres n’accepte cependant pas la recommandation de DURHAM concernant la responsabilité ministérielle. |

1840’s | La Grande-Bretagne abandonne son système mercantiliste et se convertit au libre-échange : perte de la protection douanière des deux principaux produits d’exportation des deux colonies d’Amérique du Nord (bois et blé). Des hommes d’affaire de Montréal prônent l’annexion des Etats-Unis. La Grande-Bretagne signe en 1854 un traité de réciprocité avec les Etats-Unis (libre-échange pour le bois, les produits agricoles et le poisson, libre navigation sur le Saint-Laurent et accès pour les deux partis aux pêcheries côtières au nord du 36e parallèle), abrogé par les Etats-Unis en 1866. |

1842 | Règlement des litiges frontaliers à l’Est avec les Etats-Unis. |

1846 | Règlement des litiges frontaliers à l’Ouest avec les Etats-Unis. Difficultés durant la Guerre de Sécession, le Nord accusant la Grande-Bretagne de pactiser avec le Sud, ce qui fournit à la Grande-Bretagne une raison supplémentaire de favoriser la fédération de ses colonies afin de les renforcer face à leur puissant voisin. |

1848 | Responsabilité ministérielle : les réformistes francophones, dirigés par LOUIS-HIPPOLYTE LA FONTAINE acceptent le nouveau cadre institutionnel (1841) et cherchent à en tirer le meilleur parti ; ils forment une alliance avec les réformistes anglophones, dirigés par ROBERT BALDWIN et parviennent à la majorité parlementaire. Le gouverneur CHARLES BAGOT fait entrer les deux chefs réformistes au gouvernement (1842), mais son successeur CHARLES METCLAFE refuse la responsabilité ministérielle au nom de Londres. Changement de gouvernement en Grande-Bretagne : LORD ELGIN charge les deux chefs réformistes de former un nouveau ministère. Réorganisation des forces politiques ensuite : chez les réformistes, les dissensions font naître deux groupes radicaux aux idées libérales, les Clear Grits au Canada-Ouest et le Parti Rouge au Canada-Est (veulent la séparation de l’Église et de l’État). |

1848 | Levée d’une justice imposée : le français est reconnu au même titre que l’anglais au Parlement du Canada. |

1854 | Une nouvelle alliance de réformistes modérés et de conservateurs forme le Parti libéral-conservateur, dirigé par JOHN A. MACDONALD et GEORGE-ETIENNE CARTIER. Il se maintient au pouvoir à partir de 1858 grâce à sa majorité au Canada-Est, tandis qu’il est minoritaire au Canada-Ouest où les Clear Grits ont la faveur de l’électorat. Ils dénoncent la French Domination et réclament la Rep by pop, c-à-d un mode de représentation qui reflètent le poids démographique de chaque partie de la colonie. L’immigration des années 1840 voit la population du Canada-Ouest dépasser celle du Canada-Est. Les Clear Grits voient de plus en plus dans le fédéralisme une solution aux problèmes politiques du Canada… |

1854 | Le gouvernement règle deux questions qui faisaient débat : il met fin au régime des réserves foncières établies par le clergé anglican au Canada-Ouest et abolit le régime seigneurial en vigueur depuis l’époque de la Nouvelle-France sur une partie du Canada-Est. |

1857 | Le gouvernement adopte un tarif douanier qui protège les industries naissantes de la chaussure, des vêtements, des meubles et de divers outils de la concurrence étrangère. Le gouvernement d’Union met également en place un système d’éducation : dans chacune des parties du Canada, on instaure un réseau d’écoles publiques gérées localement par des commissaires élus et financés en bonne partie par des taxes foncières. Les programmes et la formation des enseignants relèvent de deux surintendants assistés chacun d’un Conseil de l’Instruction publique. Au Canada-Ouest, l’existence de nombreuses sectes protestantes conduit à privilégier un réseau public non confessionnel, mais les catholiques obtiennent le droit à des écoles séparées, tandis qu’au Canada-Est, on établit deux réseaux publics, l’un catholique, l’autre protestant. |

1861 | 2 millions d’habitants. Montréal franchit le cap des 90 000 habitants. Le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l’île du Prince-Edward ne comptent que 664 000 habitants (obtention de la responsabilité ministérielle entre 1848 et 1851). Exception : Terre-Neuve est dotée d’institutions parlementaires en 1832 et obtient la responsabilité ministérielle en 1855. |

1864 | Instabilité ministérielle : pour briser l’impasse, les Clear Grits acceptent de former avec le Parti libéral-conservateur une « Grande Coalition » afin d’étudier un projet de fédération car la crainte des Etats-Unis incite les dirigeants des colonies à agir (acquisition de l’Alaska en 1867). Ils rencontrent les délégués de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l’île du Prince-Edward (qui ne participera pas à la fédération) Conférence de Québec. En 1866, les délégués se réunissent une troisième fois pour mettre au point le texte définitif qui est adopté par le Parlement britannique en 1867 sous le titre d’ « Acte de l’Amérique du Nord britannique ». |

1867 | Le nouveau pays s’appelle « Dominion du Canada ». C’est une fédération, qui comprend quatre provinces : l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Chacune dispose d’une Assemblée législative et d’un gouvernement distinct. Le Parlement fédéral est bicaméral : une Chambre des Communes élective où la répartition des sièges entre les provinces est fonction de la population, et un Sénat dont les membres sont nommés à vie par le gouvernement fédéral. Le nouveau régime constitutionnel entre en vigueur le 1er juillet 1867. |

Entre 1868 et 1876 | Un chemin de fer doit assurer de meilleures communications entre l’ancien Canada-Uni et les nouvelles provinces de l’Atlantique. |

1869 | Le gouvernement achète la Compagnie de la Baie d’Hudson et transforme les Territoires du Nord-Ouest en une colonie intérieure

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