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Commennt-Cibler-Les-Chantiers-Gagnants

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is aborder au cours des semaines à venir, une méthodologie qui permets de bien appréhender les pertes et par conséquence qui permet de sélectionner les chantiers « tirelire ». Cette méthodologie est assez besogneuse, surtout la première fois, mais ne doit être effectuée que peu de fois par an. Certaine structure ne le font qu’une fois par an.

Vue Synthétique :

Etape 1 : L’état des comptes, l’état des couts !

Dans cette étape nous allons étudier nos couts des produits vendus d’un point de vue comptable, nous allons les lister selon plusieurs catégories (elles dépendront de l’activité mais c’est le concept qu’il faut retenir) :

• • • • •

Couts des matières premières principales (si vous êtes un menuisier… le bois) Couts des autres matières premières (la peinture par exemple, les produits de traitement..) Cout du personnel de production Cout indirects de production Couts directs de production

Toutes ces infos sont contenues dans le compte de résultat, et sont donc facilement trouvables. Ces données nous servirons de miroir et nous permettrons de valider que nous avons pris en compte une fraction suffisamment importante dans notre analyse et que nous n’avons donc rien oublié de très important. Exemple :

Etape 2 : Analyse des couts, collecte des informations

Nous allons maintenant nous atteler à la tache besogneuse… là c’est long ! Alors il faut procéder avec méthodologie. D’abord les machines : Rechercher tous les indicateurs disponibles, le TRS en particulier et ses composantes. Si vous n’avez rien, oups là cela va être long ! Vous avez la possibilité de collecter des informations par campagne (relever des temps de travail, de panne, de réglage, de nettoyage….) ou bien par le biais des observations instantanées. Compter au mini 1 mois d’étude si vous n’avez rien, si votre usine est bien dotée en indicateurs cela ira beaucoup plus vite. Il faudra aussi les équipages, le cout moyen horaire de la main d’œuvre et les consommations énergétiques. Le but est de trouver les pertes chaque atelier, pour ce faire nous calculons les couts proratisés du TRS. Ensuite la main d’œuvre : Idem, il faut chercher tout ce dont on dispose comme indicateur. Le principal dans cette phase est de déterminer le taux de charge des employés. Les observations instantanées seront d’une grande aide. L’énergie : Il faut espérer que vous avez suffisamment de données pour ventiler votre consommation énergétique par machine. Dans le cas contraire il vous faudra l’estimer et faire au plus juste. Electricité, fioul, gaz…. Tout doit y passer, une ligne par type d’énergie et par machine. Il faut aussi

évaluer quelle devrait être la consommation si l’équipement était super neuf ou par exemple bien isolé (four, étuve…). La maintenance : il faut repartir la main d’œuvre et les pièces détachées sur chaque machine ou atelier. Pour les frais commun, il faut ventiler pour chaque atelier les couts communs sur les machines aux proratas temporis de leur utilisation. La matière première principale : Dans notre cas nous parlons de bois, en général les rendements des matières premières principales sont très bien connus et il n’est donc pas difficile de les recueillir. Dans le tableau nous indiquerons les unités achetées, le rendement par types et le prix moyen d’achat sur la période analysée. Voilà à quoi doit ressembler le tableau :

Petite vérification de la cohérence de nos données, il s’agit de comparer les couts enregistrés dans notre tableau avec les éléments comptables :

Une fois tout cela effectué ! Ouf !!!Avec 90 % des couts retracés nous avons déjà quelque chose d’intéressant ! Une ventilation de nos couts par rubrique / machine et encore mieux, une ventilation de nos pertes. De quoi commencer à réfléchir en profondeur et voir ou le focus doit être porté.

Commençons par les couts :

Comme souvent les premiers postes concernent les matières, et dans notre cas la main d’œuvre ne semble pas être un problème car les postes main d’œuvre arrivent assez loin.

Passons aux pertes, elles sont des gains potentiels !

Nous pouvions nous y attendre les 2 plus gros postes concerne le bois, c’est là que nous devrons commencer à lancer les études, il y a un gros potentiel de gains…

Etape 3 : nous voilà rendu à l’étape de l’étude détaillée des pertes

Nous avons établi à l’étape 1 la norme, il convient maintenant de comprendre les écarts à cette norme.

Commençons par le bois,

Regardons en détail le genre de pertes matières que nous pouvons trouver :

Nous avons des pertes d’optimisation (aubier, chutes…), des pertes processus (rabotage, rainage…) des pertes qualité (rebuts, casses…) Nous allons répéter l’opération sur les 3 types de bois et obtenons les résultats suivants :

Au-delà des variations entre matières nous constatons clairement que le premier poste est l’optimisation, très loin devant le rabotage et le rainage. Le gros des pertes matières est là, et des idées peuvent commencer à fleurir les esprits ?! Achetonsnous comme il faut ? Regardons-nous assez la qualité des matières premières ? Ne payons nous pas nos économies d’achats ?... cela commence à être intéressant !

Passons aux machines…

Voici le type de perte que l’on peut trouver…

Nous allons faire cela machine par machine. C’est assez long et fastidieux, mais en général cela en vaut la peine et c’est long la première fois, ensuite ce ne sera que de la mise à jour de tableau. Une fois toutes les machines renseignées nous arrivons à produire ce type de tableau : d’abord en Heures

Puis en Euros (intégration du cout horaire de l’équipage).

Chaque type de pertes peut aussi être analysé ☺ :

En première approche, la maintenance demande à être revue, car c’est de la perte sèche ! puis les chargements et les déchargements tout comme les changements de série devrons être passer au crible… et un problème important de retouche dans la cabine peinture. Focus sur la Scie N°1 qui à elle seule génère quasiment 50% des pertes machines ! les 2 scies dans les 3 premières places.

Nous voilà arrivé à l’analyse de la partie main d’œuvre.

Là encore nous allons fouiller dans le détail pour ventiler les Heures de non-valeur ajoutée. Attention à ne pas compter 2 fois la même chose, nous avons déjà ventilé des heures de main d’œuvre dans les coûts machine, il ne faut pas les compter 2 fois. Les activités manuelles sans valeur ajoutée vont être classées par rubriques :

Et cela pour toutes les machines…. Là encore il y a un peu de travail. Mais c’est souvent intéressant.

Bon voilà les pertes MO par type, les chargements déchargements des machines semblent être la perte MO (autres que le TRS machine) la plus importantes, la Scie N°1 est la plus impactée ? Différence par rapport à la scie N°2 ? AU niveau de l’absentéisme la scie N°1 est

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